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Gérard Lécuyer et Guy Savoie. Les 4 hommes politi- UN RENDEZ-VOUS
ques proposent leurs commentaires à l’aube de 1986 TOUJOURS EN PAGE 4
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Cette offre se termine le 10 janvier 1986
Le temps des prédictions
et des résolutions a succédé
aux bruits des bouchons de
champagne annonciateurs de
nouvelle année. Une nou-
velle année qui pourrait ne
pas être trop honne s’il faut
en croire les astrologues et
autres devins.
Quand vous trouvez une erreur
dans La Liberté, il s’agit générale-
ment d'une coquille, c’est-à-dire
d’une malencontreuse erreur typo-
graphique. Comme page pour
mage par exemple. Des fois la
coquille est embêtante, des fois
irritante et d’autres fois carrément
comique.
Tout ça pour dire qu’il ne faut
pas que vous mettiez forcément
tout le blâme sur les personnes qui
lisent dans les étoiles. Avant de les
accuser de prédire incorrectement
l'avenir, peut-être que tout sim-
plementil y a des coquilles dans les
étoiles?
Vous riez? Eh bien sachez que
dans le magazine McCall’s de jan-
vier 1960, le fameux astrologue de
l’époque, Zolar, expliquait que la
configuration des étoiles pour l’AI-
lemagne fédérale annonçait que
Willy Brandt serait chancelier de
ce pays en 1961. Avec le recul,
force est bien de constater qu’il
s'est seulement trompé de quel-
ques années. Willy Brandt est effec-
tivement devenu chancelier, mais
en 1969.
Le célèbre Zolar avait donc vu
juste. Simplement, il a dû y avoir
une inversion de paragraphes dans
les étoiles. Un ennui qui, comme
les coquilles, n’est pas inconnu des
journalistes et de leurs lecteurs-
ectrices.
Cette défense scientifique des
liseurs d'étoiles n’est évidemment
pas applicable aux journalistes et
autres politico-machins qui tien-
nent absolument, au moins une
fois l’an, à nous sefvir leurs prédic-
tions sur l’évolution de la situation
mondiale grâce à leur immense
savoir et pouvoir d'analyse.
La suprême astuce de ces ana-
lystes, c'est leur apparente capa-
cité d’autocritique. Le chroniqueur
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à tous nos clients et amis!
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Lu 4 7) «
Léon Gagnon
LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier au 9 janvier 1986
politique du Globe and Mail, Jef-
rey Simpson, avait rédigé sa pre-
mière chronique de 85 en invento-
riant ses fausses prédictions. Une
technique infaillible pour renfor-
cer sa crédibilité. (Un double-
reverse, pour ceux et celles qui
sont amateurs de football).
Si vous avez l’habitude de regar-
der CBC-News (ne rougissez pas,
personne ne sait que vous n'êtes
pas un(e) fidèle du Téléjournal
québécois), vous avez peut-être vu
et entendu dimanche soir Peter
Mansbridge se flageller publique-
ment. Non?
Bon, sachez simplement qu’il a
avoué avoir prédit que René Léves-
que regagnerait aux élections. À
cause du fard qu’il porte, on n’a
pas pu le voir rougir. Mais, quand
même, quel aveu hein? Quelle
force de caractère! Ça c’est un
journaliste qu’on peut truster.
Bien sûr, ce n’est pas que les
journalistes de La Liberté n’aime-
raient pas porter le cilice le temps
d’une chronique rectificative. Mais
malheureusement, nous ne pouvons
pas nous offrir des aveux de grand
style pour étayer notre crédibilité
pour la bonne et simple raison que
nous ne sacrifions pas au goût de la
prédiction. Pas de prédiction, pas
de mortification.
Par contre, il ne sera pas dit qu’à
l'aube de 1986 nous ne ferons pas
notre part. Si les prédictions nous
semblent inutiles, par contre, une
bonne résolution pour l’année nais-
sante est de rigueur. Rédigeons-la
en bonne et due forme dans la tra-
dition franco-manitobaine.
ATTENDU QUE les résultats des
élections provinciales, municipales
et scolaires risquent d’avoir une
influence certainesur l’avenir immé-
diat du développement de la com-
munauté francophone au Manitoba;
ATTENDU QUE la situation des
agriculteurs risque fort de ne pas
s'améliorer beaucoup côté céréa-
liculture et que le prix du poulet
sera à la hausse;
ATTENDU QUE le débat sur le
libre-échange va s'intensifier au
cours des prochains mois mais que
déjà près de 80 pour cent de tout le
commerce actuel avec les States est
Tim Desrochers
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É 4
Maurice Lachance
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POUR UN SERVICE BILINGUE
Une coquille dans les étoiles
Bernard BOCQUEL
SEMAINIER
Une autre façon de lire l'actualité
déjà libéralisé (ei on ne parle pas
du déficit..);
ATTENDU QUE le débat sur l’édu-
cation française va rebondir en
long, en large et en travers (Saint-
Pierre-Jolys dans la Rouge; la réor-
anisation scolaire dans la Seine;
‘accès à l'éducation française; les
projets de commissions scolaires
francophones);
ATTENDU QUE le mini-recense-
ment aura lieu le 3 juin et qu’on
devrait donc savoir vers la fin de 86
si l'érosion francophone s’est pour-
suivie;
ATTENDU QUE 87 pour cent des
Canadiens croient en Dieu et donc
pas forcément dans leur avenir,
même si les consommateurs ont le
porte-monnaie facile ces derniers
temps;
QU'IL SOIT RÉSOLU QUE 1986
ne s'annonce pas plus mal que les
années précédentes, et quon va
essayer de faire notre possible,
nonobstant l’ex-Année internatio-
nale de la jeunesse, l’ex-centenaire
de Louis Riel et l’Année interna-
tionale de la Paix.
JS
EN APOSTILLE. Ce Semainier
placé sousles signes avant-coureurs
de 1986 ne serait pas complet sans
un sondage de MacLean's sur l’état
une maison
Pensez:
Vous voulez vous construire
SIMAC
d'esprit des Canadien(ne)s à l’âube
du dernier 15 pour cent du XXe
siècle.
Notons immédiatement que 46
pour cent des sondé{e)s expriment
une certaine inquiétude au sujet
du SIDA (AIDS), mais que 82 pour
cent n'ont pas changé leurs habi-
tudes sexuelles pour autant. Serait-
ce à dire qu’un certain pourcen-
tage compte bien changer d’habi-
tudes sexuelles? La réponse est
plutôt non, puisque 89 pour cent
des interrogé(e)s se sont déclarés
satisfaits de leur vie sexuelle.
Tirez les conclusions que vous
voudrez, mais répondez d’abord
franchement: auriez-vous répondu
honnêtement à ces questions si
vous aviez été sondé?
Là où les chiffres sont nettement
moins discutables, c’est quand on
aborde la cote d'amour de Brian
Mulroney. Force est bien de devoir
l'appeler Monsieur Tiers. 33 pour
cent ne sont pas content de lui, 37
pour cent sont contents, 30 pour
cent sont pas mal indifférents, 31
pour cent trouvent qu'il est moins
honnête avec le public que se pré-
décesseurs. Mais Brian peut comp-
ter sur nous dans l'Ouest: on reste
les Canadiens qui l’aiment le plus.
Côté économie, le prochain bud-
get (février) de Mike Wilson risque
de connaître à nouveau un man-
que de popularité: 35 pour cent
des questionné(e)s estiment que le
chômage demeure le problème
numéro 1. La faiblesse du dollar
canadien et le déficit n’inquiètent
que 16 pour cent du monde.
Le sondage révèle aussi qu’une
mentalité de classe commence à se
former: il semble que les pauvres
ne voient plus le chômage comme
une aberration passagère, mais bien
un mal permanent. Cependant, les
sondé(e)s pensent quand même
que les barrières entre les classes
sociales peuvent être franchies en
travaillant dur.
Le sondage ne disait pas si pour y
arriver ça aidait beaucoup d'être
bilingue (ou de faire son possible
pour le rester).
Bonne année à toutes et à tous et
bonne année quand même aux
autres.
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Lettres à LA LIBERTE
Le multiculturalisme
opposé au bilinguisme
M. le rédacteur,
Dans un région comme le Mani
toba qui, à l'instar des autres pro-
vinces, se targue de traditions
démocratiques, comment s'expli-
quer que la consultation des élec-
teurs sur les questions les plus
importantes puisse se faire exclu-
sivement au niveau de certains
groupes, sans se soucier du reste
de la population?
Entrepris activement en 1982,
le développement du multicultura-
lisme au Manitoba constitue l'un
des exemples les plus saisissants
de cette manière d'agir. C'est là
une affaire qui concerne la popu-
lation toute entière, mais on s'as-
sure que seuls les groupes ethni-
ques ont droit à la parole. Seront
éliminés tous ceux qui forment
habituellement l'opinion cana-
dienne: les groupes d'affaires et
les syndicats, les Églises, les Cham-
bres de commerce, les nombreuses
sociétés qui s'intéressent à l'édu-
cation, à la santé, aux sports, etc.,
sans compter les organismes de
charité, les mouvements féministes,
les associations du barreau, etc.
On s'est servi de l'expression
anglaise «AFFIRMATIVE ACTION»
pour définir ce procédé à sens
unique qui permet de se passer si
commodément des électeurs.
Il est vrai que, le 20 novembre
1982, on s'avise enfin de deman-
der conseil aux Franco-Manitobains.
Mais ce n'est que pour sauver les
apparences. Quelques semaines
se sont à peine écoulées que le
«Manitoba Intercultural Council»
annonce la création de quelque
soixante-dix cellules ethniques,
sans demander l'avis des Cana-
diens français, sans respecter en
aucune façon les dispositions du
MULTICULTURALISME DANS UN
CADRE BILINGUE.
La méthode employée par le
«Council» unilingue à l'égard des
groupes ethniques est d'ailleurs
aussi simple qu'astucieuse. On
forme les nouvelles recrues avec
de la propagande comme celle-ci
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Société Presse-Ouest Limitée
Le journal de l’année de
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Directeur et
Rédacteur enchef: Bernard BOCQUEL
Journalistes: Lucien CHAPUT
Roland STRINGER
Administratrice: Gisèle GOBFIL
Publicitaire : Andrée Ci BERT
Typographe: jocelyne LAXSON
Graphistes: David MCNAIR
Gilbert PAINCHAUD
Secrétaire
relationniste: Eveline BOURGOUIN
Secrétaire: Juanita PERRIN
Développement
des photos: Hubert PANTEL
Toute correspondance doit être
adressée à La LIBERTÉ, Case postale
190, Saint-Boniface (Manitoba) R2H
3B4, Les lettres à la rédaction seront
publiées à la demande du signa-
taire, Les bureaux sont situés au 383,
boulevard Provencher, Téléphone:
(204) 237-4823,
L'abonnementannuel coûte 21,00$
au Manitoba, 25$ partout ailleurs
au Canada et 30$ à l'étranger
Heures de bureau: 9h00 à 17h00 du
lundi au vendredi.
La LIBERTÉ est imprimée sur les
presses de Derksen Printers.
Enregistré comme courrier de deux-
ième classe: No 0477.
La LIBERTÉ
C.P. 190
Saint-Boniface (Manitoba)
R2H 384
Tél.: : 77-4823
«Vous étiez au Canada avant
que les Canadiens français n'y
arrivent. Vous avez donc des droits
supérieurs aux leurs... Vous devriez
bénéficier individuellement d'au-
tant d'aide financière que le gou-
vernement fédéral en accorde aux
Canadiens français... Les fonds
que vous recevez pour élever vos
enfants en pakistanais ne sont pas
suffisants par comparaison à ce
que les Canadiens français obtien-
nent. On vous en donnera plus...
On devrait parler votre langue à la
Chambre des communes et vous
devriez avoir accès aux emplois
supérieurs de la fonction publi-
que... Le Canada n'est pas un pays
bilingue, c'est un pays multicultu-
rel. Il en a toujours été ainsi depuis
son origine jusqu'à nos jours.
Enlevons le multiculturalisme des
mains du Secrétaire d'Etat. Et le
plus vite possible. («Let's get mul-
ticulturalism away from the Secre-
tary of State. As soon as possible».
— Jack Murta). Il vous faut des
écoles dans votre propre langue,
etc.»
Pour de plus amples renseigne-
ments sur cette façon d'opérer,on
consultera avec intérêt les débats
du «Manitoba Intercultural Coun-
ci qui eurent lieu le 31 mars
1984, à Winnipeg, et que prési-
daient MM. Jack Murta, Eugene
Kostyra, Bud Sherman et Laverne
Lewicky. L'enregistrement de cette
réunion ayant été réalisé par Radio-
Canada, la Société française du
français à l'université en a informé
M. Brian Mulroney, premier minis-
tre du Canada (son rapport no 49).
Le dénouement de cette histoire
amusante, c'est qu'au lieu d'«en-
lever le multiculturalisme des
mains du Secrétaire d'Etat», M
Murta s'est fait retirer le porte-
feuille du multiculturalisme pour
s'en voir confier un autre: celui du
tourisme canadien. Quelles conclu-
sions tirer de cet échange de poli-
tesses? Connaissant l'uniliguisme
intransigeant de M. Murta, ne faut-
il se demander, avec une certaine
inquiétude, si M. le ministre fédé-
ral du tourisme ne va pas traiter le
tourisme du Québec et des pro-
vinces bilingues de la même façon
qu'ilatraité la culture canadienne-
française au Manitoba?
André de Leyssac, président général
Société canadienne du français
à l'université
Winnipeg
le 16 décembre 1985
Exemple à l'appui
M. le rédacteur,
Par la présente, nous désirons
répondre à la lettre des étudiants
du Collège régional Gabrielle-Roy
conçernant le langage dans la pièce
K2 présentée par Le Cercle Molière.
Nous tenons à dire que profes-
seurs et élèves ont été avertis du
langage utilisé dans la pièce, ceci
par téléphone, et ensuite par écrit,
avec exemple à l'appui
C'est donc en connaissance de
cause que tous ont choisi de venir
voir ce spectacle.
Roland Mahé
Directeur
Le Cercle Molière
Saint-Boniface
le 20 décembre 1985
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L'FRET Pi
L'HIVER
S LA TRISTESS
T'EXPRA
Parmi les retrouvailles de 1
Maigré la discrétion qui entou-
rait sa visite à Saint-Boniface l'été
dernier, Mme Jeanne Sauvé a eu
l'occasion de revoir un grand mon-
sieur qu'elle avait connu dans sa
jeunesse, à Prud'homme, en Sas-
katchewan: Mgr Maurice Baudoux.
Plusieurs n'ont pas une idée
très compatissante du poste du
gouverneur général et ne man-
quent pas de répudier ce qu'il
représente, «vestiges de colonia-
lisme», et toute la rengaine... Il
reste que Mme Sauvé a gravi des
échelons pour arriver à celui-là, et
qu'elle y apporte une personnalité
attachante
Jeanne Sauvé, née Jeanne
Benoit, n'avait que vingt ans, en
1942, lorsqu'elle séjourna à Saint-
Boniface à titre de présidente
nationale de la J.E.C. (Jeunesse
étudiante catholique). L'abbé Bau-
doux était en poste à Prud'homme
depuis des années; c'est donc là
qu'elle l'avait connu de près
Tous deux d'un caractère éner-
gique et inclinant à l'engagement
social, il est peu surprenant que
ces «compatriotes» aient été ame-
nés à des fonctions de premier
plan. Mme Sauvé, dans une carrière
journalistique et politique, et son
moniteur, dans l'Église de l'Ouest.
Vingt ans d'âge les séparent,
Mgr Baudoux est né avec le siècle,
presque; en 1902, plus précisé-
ment, etencore actif dans sa retraite
après une carrière fort remplie.
Leur rencontre inattendue le 18
juin dernier était donc l'occasion
d'un échange spontané.
Comme jeune militante chezles
Guides, et dans le mouvement,
alors répandu, de la J.E.C., Jeanne
Sauvé ne pouvait se rappeler,
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naturellement, toute l'action déplo-
yée par son visiteur lors des cam-
pagnes, démarches, pressions,
expériences quieurent lieu vers la
fin des années 30 et dans les
années 40, en vue d'une radiodif-
fusion à nous... Malgré la guerre
de 39-45, et aussi à cause d'elle,
l'époque était celle du développe-
ment des ondes, de Radio-Canada
en particulier (cinquantenaire cette
année), et de la radio francophone
de l'Ouest: 40 ans cette année.
À l'implantation de celle-ci, l'abbé
Baudoux travaille d'arrache-pied,
si bien que Raymond Denis allait
lui en attribuer la «paternité». De
ce même curé de campagne, Adrien
Pouliot disait: «C'est lui qui est la
cheville ouvrière de toutes les
organisations, l'âme dirigeante de
tous les mouvements, le cerveau
maiso
14] rw
LLC
2
manitobaine Ltée, tient à
aujourd’hui nous inspire
gue.»
3 :
ñ 1rancCOo-
Le président, Monsieur Réal Sabourin, au nom du
Conseil d'administration de la Maison franco-
À tous, les voeux les plus sincères pour le Nouvel An!
janvier au 9 janvier 1986
985
fertile de toutes les entreprises. Il
est permis parfois de discuter telle
ou telle de ses méthodes mais l'on
doit constamment s'incliner devant
l'audace de ses initiatives et la
franchise de ses convictions.» Dans
une conférence à Québec en 1943.
Mais la nostalgie n'était pas le
ton des retrouvailles à l'Académie
St-Joseph; plutôt une éclaircie
parmi tant d'événements sombres
qui ont marqué l'année 85, ici et
ailleurs.
«Un photographe se trouvait là
quandelle m'a ouvert les bras», de
dire Mgr Baudoux. «Elle n'enreve-
nait pas de me voir venu à sa ren-
contre.»
Rossel Vien
Saint-Boniface
le 28 décembre 1985
remercier tous ceux qui
ont participé, de loin ou de près, à l'inauguration
de la Maison le 1er décembre dernier. Ce fut
réellement «un bon coup pour nous».
Au milieu de la joie d'ouverture, il y eut la
dédicace de la salle Georges-Forest. De dire
Monsieur Sabourin, Georges Forest «représente
pour nous une vision, un rêve. Un rêve d’un
Manitoba et d’un Canada bilingue, et ce, dans
tous les aspects de nos vies. C’est cette vision qui
à vouloir continuer à
revendiquer nos droits, nos écoles et notre lan-
Un merci tangible et visible, la plaque dévoilée le
1er décembre exprimera durant de longues
années notre immense appréciation aux Franco-
Manitobains et Franco-Manitobaines qui ont
appuyé la construction de LEUR maison.
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serie Molson commandite ce
concours. Elle recevra le 13
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Résumé: Août 1985. Thérèse Langlois revient, déprimée, sous
une pluie battante, de l’épicerie Marion, où elle vient d'acheter,
juste avant la fermeture, du lait pour sa mère.
aman».
Le ton était presque pressant. L'appel lui parut ré-
«
sonner sans fin dans le hall d'entrée. Son accent dans
sa voix sembla trahir unelassitude qu'elle ne laissait pas transpercer
aussi fortement d'habitude. Thérèse Langlois n'eut pas le temps de
s’en étonner vraiment. Marie-Louise Langlois, alertée par l'appel de
sa fille, trottina à sa rencontre dans la cuisine, devançant même
Minet, le troisième occupant de droit du 467 rue Jeanne D'arc.
— Mais quel temps terrible pour un mois d'août. C’est rendu qu'il
faut toujours se promener avec un parapluie. Ma pauvre Thérèse, tu
es toute trempe. Tout ça parce que j'ai oublié d'acheter du lait ce
matin! Ah comme ces docteurs deviennent exigeants! Prenez les
grosses pilules avec du lait, Madame Langlois, elles passeront mieux,
qu'il m'a encore répété l’autre jour, le docteur.
Minet interrompit les considérations pratiques de l’octogénaire
en flattant le mollet droit de sa patronne avec une délicate autorité.
Le vieux renard se montrait à tout hasard intéressé par le contenu du
sac brun détrempé posé sur le coin de la table. Il n’y avait qu’une
chose que Marie-Louise Langlois traitait avec plus d'attention dans
son foyer que le gros Minet tigré: sa deuxième fille.
— Non Mimi, il n'ya rien pour toi. Thérèse s'est mouillée pour sa
maman ce soir, pas pour son chachat qui a déjà la panse bien pleine.
Le chat, loin de s’avouer vaincu, tenta sa chance avec Thérèse,
mais en appliquant une stratégie différente. Minet sauta sur les
genoux de sa préférée et attaqua avec un petit gémissement de
chaton. Il avait dû apprendre que, contrairement à la vieille dame, les
caresses entraînaient parfois des réactions bizarres de la part de
Thérèse qui restait, malgré tout, son aimant d'affection.
— Non, mon Minet, il n’y a rien pour toi. Thérèse s’est mouillée
pour sa mère, pas pour son chachat qui a déjà la panse bien trop
remplie de croquettes et de restants de poulet.
Thérèse enfonça ses veux dans les pupilles dilatées du félin, pour
éviter le regard de Marie-Louise Langlois.
Un voile de tristesse glissa sur le visage de la maîtresse de
maison. La nuance de vocabulaire l’avait poignardée. Thérèse ne
parlerait pas ce soir. Le code que l'habitude avait établi entre les
deux personnes était clair. Quand le matou servait d’intermédiaire à
la conversation, Thérèse indiquait un désir de solitude. La vieille
dame parut soudain encore plus fragile. La grosse pilule rouge qui
reposait dans la paume de sa main droite ne dégageait plus l'urgence
d'être avalée. Ce médicament oblong représentait la vie pour Marie-
Louise Langlois. Ou, plus précisément, la prolongation de sa vie.
LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier au 9 janvier 1986
À quoi tenait-elle, sa vie? À des pilules ou à l’utilisation du mot
mère à la place de maman dans une réponse anodine aux avances
d’un chat de gouttière? Ce soir-là, Marie-Louise Langlois ne pouvait
plus qu’épier sa fille d’un oeil pour essayer de décrypter la réponse à
son interrogation.
Confronté au mutisme de Thérèse, le vieil habitué de la flatterie
accepta le verdict. Pas de gâterie maintenant. Pour sauver son
honneur, il ne lui resta plus qu’à se planter devant la porte d'entrée.
Marie-Louise Langlois profita de l’occasion pour rompre le silence.
Elle serra sa pilule dans sa main et supplia son Créateur de ne pas
trahir sa voix.
— Oh, monsieur est vexé, osa-t-elle d’un ton enjoué. Monsieur
veut montrer qu'il n’est pas content parce que nous avons décidé de
ne pas soigner son ventre. Monsieur fait son insulté. Il ne daigne
même pas miauler pour demander gentiment que nous lui ouvrions
la porte. Coquin prodigue va! Tu nous vendrais pour un morceau de
bacon et tu oses nous bouder! Gros ingrat. Coeur de pierre. Tiens,
va tout seul te défouler dehors! Et tant pis pour toi s’il pleut à verse.
C'est ça, têtu, va prendre un bain dehors. Et revient seulement de
meilleure humeur!
Marie-Louise ferma la porte d'entrée sans bruit. À cet instant
précis, la mère de Thérèse remercia Dieu de lui avoir donné la force
de caractère de jouer sa partition sans une fausse note. Aucune
irritation, seulement une douceur quiète avait ponctué le soliloque
de l’octogénaire. En échange, elle avala sur le champ la longue pilule
rouge, qui descendit tant bien que mal.
Finalement, peut-être que le docteur n’a pas raison. Ce médi-
cament se prend très bien sans lait! Je ne suis qu’une vieille bonne
femme bêtement exigeante. C’est la dernière fois que je te demande
une telle stupidité, ma fille. Vraiment! Chercher du lait de peur de ne
pas respecter un conseil de médecin! Je vieillis, ma fille. Je vieillis,
insistait-elle d’une voix assurée. Eh bien au lit la vieille! Bonne nuit,
ma Thérèse.
Marie-Louise Langlois n’attendis pas un bonsoir qui ne viendrait
jamais et quitta discrètement la cuisine.
Thérèse regarda le carton de lait scellé dont elle distinguait
parfaitement les formes. Depuis combien de temps avait-elle éteint la
lumière crue de la cuisine pour mieux s’oublier dans de vagues
rêveries? D'’habitude, quand elle se posait une telle question, il
devenait temps de rechercher à nouveau l'amitié de la lumière. Elle
imaginait déjà l'éclair qui allait sortir du réfrigérateur quand elle
placerait le litre de lait dans le compartiment du dessus, à la gauche
du pot de crème fraîche.
Avec cette assurance de lumière pour l’arracher à son vague à
l’âme, elle osa fixer une dernière fois la ruelle vide et trop sombre,
animée seulement par les flaques d’eau. Elle était toujours à la
recherche d'un déclic qui n'avait jamais percé en 55 années
d'existence.
Pourtant, malgré tout, Thérèse n'avait pas besoin de combattre
des larmes. Il lui semblait que la fenêtre, battue par la pluie, pleurait
bien mieux qu'elle.
style Voyageur, barbe soignée
Le marketing, c’est évi-
demment un sujet qui
touche d’abord les entre-
preneurs. Mais son rôle
dans la vente mérite d’être
bien compris par les con-
sommateurs.
Imaginons la situation d’un
entrepreneur. Ses dépenses sont
fixes ou au minimum. S'il sou-
haite améliorer le sort de son
commerce, il doit absolument
augmenter ses ventes, son
revenu.
Il doit absolument utiliser les
techniques de marketing à son
avantage.
Le marketing, c’est pos que
de la vente. C’est analyser son
marché et planifier la place que
l’on veut occuper à l’intérieur
de ce marché.
Le marketing devient de plus
en plus important, parce que la
situation économique des
années 80 est loin d’être aussi
0
Les clés du marketing
favorable que dans les années
60 ou 70.
Avant c'était relativement
facile. L'objectif d’un bon ven-
deur, c'était de clore une vente.
Le plus de ventes conclues le
plus de revenus il encaissait.
Malheureusement, trop souvent,
ce vendeur n'avait pas grand
intérêt à s'occuper deses clients
après la vente. Il avait clos une
vente, mais ne s’était pas vrai-
ment préoccupé de garder son
client.
Une approche qui devient
intenable dans les années 80.
Car maintenant, les choses sont
plus difficiles. AUPABbrEneE
à connaître son marché. Il faut
apprendre à entretenir une rela-
tion avec son client.
Parce qu’il existe une rela-
tion humaine à la base d’une
vente.
Un concept d'autant plus
facile à accepter que nous
sommes tous vendeurs, à un
LÉVESQUE
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niveau où à un autre. Ainsi,
uand on est à la recherche
‘un emploi, il faut bien se
«vendre». Aussi, il faut bien aider
son employeur à vendre son
roduit, même si on travaille à
a production! En effet: plus
l'employeur vendra, plus il y
aura de travail.
Que faitle bon vendeur?
1) D’abordil doit apprendre
à bien connaître son produit.
Exemple: Le vendeur d’immeu-
bles doit se familiariser avec le
marché courant, avecles sources
de financement, avec les maté-
riaux, les techniques de con-
struction.
2) Ensuite, il doit apprendre
à bien connaître son marché.
Exemple: Qui a besoin du pro-
duit? Quel genre de personne
utilise tel service? Une partie
du marché est-elle mal desser-
vie?
3) Aussi, il doit apprendre à
bien se connaître. Exemple: Éta-
blir ses forces, ses faiblesses par
rapport à laconcurrence. Appren-
dre à utiliser ses points forts et
corriger ses faiblesses.
Si un vendeur (ou une ven-
deuse, bien sûr) apprend à bien
se connaître, il verra qu’il a des
expériences valables qu’il peut
très bien dévelop 2e labbien,
dra aussi qu’il a de très bonnes
aptitudes à aller de l’avant, à
rencontrer les gens. Et s’il a
beaucoup de difficultés à être
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Saint-Boniface (Manitoba)
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La Liberté, le journal de l’année
de l'Association de la presse francophone
hors Québec.
LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier a
patient, il apprendra à retenir
sa tendance habituelle d’aban-
donner trop tôt.
Et tant mieux pour lui (ou
elle) s’il est bilingue. Il dispose
alors d’un solide atout supplé-
mentaire.
Une fois que ce bilan est
dressé, le vendeur doit passer à
l’action. Il doit travailler, ren-
contrer les gens, ses clients.
Revoir ou offrir de revoir leurs
besoins. Il doit absolument
donner l'impression de connai-
tre son produit et les besoins
de ses clients.
Mais ce n’est pas tout. Le
vendeur(euse) doit comprendre
que le monde devient de plus
en plus petit. Que le marché
devient de plus en plus grand
(Depuis des mois, on parle de
libre-échange avecles États-Unis
et d’autres pays). Alors il faut se
poser la question: le produit
qu'on vend est bon, mais est-ce
le temps d’en changer?
Les temps difficiles peuvent
être les temps des plus grandes
possibilités. Soyons à la fine
pointe de notre temps, de nos
industries. Il y a peut-être des
récoltes que nous pouvons pro-
duire répondant encore mieux
à notre climat.
Il y a peut-être quelque chose
à fabriquer qui nécessite des
employé(e)s très instruits (une
manière de faire concurrence
aux pays où la main-d'oeuvre
est beaucoup moins bien ré-
munérée).
Et si l’on s'arrête au cas spéci-
fique des francophones du
Manitoba, qui sait? Nous sommes
bilingues. Mais peut-être que
cet atout sur le marché mon-
dial serait renforcé si nous
apprenions encore une autre
langue?
+
Conseil de la radiodiffusion et des
Canadian Radio-television and
Telecommunications Commission
AVIS
CRTC Avis publique 1985-
275. Le CRTC a été saisi des
demandes suivantes: 4. SECTEUR
DE WINNIPEG (Man.) Demande
(852332600) présentée par WIN-
NIPEG VIDEONINCORPORAT-
ED, case postal 806, Winnipeg
(Manitoba) R3C ZN9, en vue de
modifier la licence de l'entreprise
de réception de radiodiffusion des-
servant un secteur de Winnipeg,
en augmentant les frais maxi-
maux d'installation autorisés de
25$ à 30$. Les frais maximaux
d'installation actuellement en
vigueur furent autorisés le 23
juin 1982 (Décision CRTC 865-
561). La demande peut être exa-
minée au: 651, rue Stafford,
Winnipeg
La documentation complète con-
cernant cet avis ainsi que la
demande peut être consultée au
CRTC,Edifice central, Les Ter-
rasses de la Chaudière, 1 Pro-
menade du Portage, Pièce 561,
Hull (Québec), et aux bureaux
régionaux du CRTC Edifice Ken-
sington, 275, avenue Portage,
Winnipeg (Manitoba) R3B 2B3
Les interventions doivent parve-
nir au Secrétaire général, CRTC,
Ottawa (Ontario) K1A ON2 et
preuve qu'une copie conforme a
été envoyé à la requérante le ou
avant le 23 janvier 1986. Pour
de plus amples renseignements
vous pouvez contacter la direc-
tion des Audiences publiques du
CRTC (819) 997-1328 ou 997-
1027, ou les Services d'informa-
tion du CRTC à Hullau(819)997
3013 ou le bureau régional de
Winnipeg (204) 949-6306
Canadäà
u 9 janvier 1986 5
» «* * =! br:
_ Le temps des réflexions
C'est important
de donner un suivi
Député depuis 1959,
ministre de la santé (cri-
tique de ce ministère
durant la période du gou-
vernement conservateur
de Sterling Lyon) depuis
1974, Laurent Desjardins
est aussi, depuis janvier
1985, ministre des Af-
faires urbaines.
Voici quelques réflexions
au sujet de ces deux minis-
tères, du climat qui règne
en Chambre depuis quel-
ques années et pourquoi
Laurent Desjardins sollici-
tera un autre mandat en
1986.
Des changements
L'assurance-maladie, la
disponibilité des soins de santé
à tous, il faut que ça continue.
Mais avec la spécialisation de
l'équipement et des soins, il
faut qu'il yait des changements.
Le temps où le gouvernement
fédéral assumait 50 pour cent
des coûts est fini.
Le budget actuel de la com-
mission de santé est de un mil-
liard de dollars. Avec une popu-
lation qui vieillit, si on ne fait
que maintenir le système que
nous avons présentement, dans
dix ans, le budget serait de
3,44 milliards de $. || n'y a
aucun doute qu'il faut apporter
des changements dans le
domaine de la santé.
Pour la première fois, on a eu
une coopération fantastique avec
les professionnels des soins de
santé pour préparer un rapport
proposant les changements
nécessaires.* || manque des
lits dans certains hôpitaux. Dans
le système actuel, il s'agirait de
fournir plus de lits.
L'histoire
Depuis son élection
comme échevin du quar-
tier Taché en 1979, Guy
Savoie a joué d'année en
année un rôle plus impor-
tant dans la politique muni-
cipale de la ville de Winni-
peg.
Durant son dernier mandat, il
a été, entre autres, président du
Comité de l'environnement et
président du Centre des congrès
de Winnipeg. Depuis novembre
1985, il est le président du Comité
exécutif de la ville. Un poste
aussi, si non plus, important que
celui du maire de Winnipeg lors-
qu'il s'agit de la planification du
budget et des projets capitaux de
Winnipeg.
À dix mois des prochaines élec-
tions municipales, au début d'une
année où les échevins «essayent
de maintenir le statu quo», Guy
Savoie a livré ses réflexions sur
la politique municipale winnipé-
goises.
Le programme C.O.R.E.
Le programme CORE est pré-
sentement en négociation. || y a
une volonté aux niveaux du fédé-
ral et de la province. Tout le
monde est d'accord en principe
6 LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier au 9 janvier 1986
Pourtant, il y a peut-être
d'autres alternatives. Certains
soins pourraient être fournis à
la maison. On pourrait donc
diminuer la durée d'un séjour à
l'hôpital. Certains soins pour-
raient être donnés aux cabi-
nets des médecins, sans que le
patiententre à l'hôpital. Etil ya
tout le domaine de la préven-
tion.
Le processus de consultation
continue. Des copies du rap-
port ont été envoyés à l'asso-
ciation manitobaine des méde-
cins, des infirmières et des direc-
teurs d'hôpitaux. Du point de
vue politique, durant une année
d'élection, c'est très dangereux.
Mais il n'y aura pas de politi-
que de fait autour du rapport.
Ce qui va le sauver, c'est le fait
d'impliquer l'opposition. La
majorité nous appuie.
Le ministère des
Affaires urbaines
Lorsque j'ai pris le portefeuille
des affaires urbaines, je ne
pensais pas qu'il y aurait tant
d'ouvrage que ça. Mais avec le
programme CORE , le projet des
East Yards du CN, l'étude de la
loi sur la ville de Winnipeg, et
le besoin de garder la paix
entre la ville et la province!
Pour moi, la satisfaction, c'est
qu'il a eu une meilleure coopé-
ration entre la ville de Winni-
peg et la province. Le plan
Winnipeg, qui planifie les 20
prochaines années, a été réglé.
Le programme CORE a été
renouvelé. Quand au rapport
Cherniak, qui étudie les struc-
tures de Winnipeg, je ne m'as-
soirai pas dessus! Il va être dis-
tribué. Il va être discuté ouverte
ment.
Ce qui m'intéresse en parti
culier, ce que j'aimerais voir
A la ville, on est pas mal d'ac-
cord. Quoique les citoyens criti-
quent parfois les sommes d'ar-
gent dépensés au centre-ville.
Mais ils oublient une chose. Lors-
que le centre-ville dégénère, on
perd au niveau de l'évaluation
foncière et les résidants de la
banlieue devront payer plus de
taxes pour compenser cette perte,
C'était ça qui était arrivé à la
ville de New York lorsqu'elle a
fait faillite. Lorsque tu perds l'éva-
luation foncière de ton centre-
ville, et c'est une évaluation fon-
cière qui rapporte beaucoup du
pied carré, la banlieue doit com-
bler la différence.
La réévaluation foncière
Au niveau de la ville, le plus
grand problème, c'est que les
revenus sont sur une base de 50-
50. 50 pour cent des revenus
proviennent des résidences, et
les autres 50 pour cent viennent
du secteur commercial et indus-
triel
Depuis 20, 25 ans, la valeur des
propriétés résidentielles a aug-
menté de beaucoup plus que la
valeur des propriétés commer-
ciales et industrielles. Avec la
réévaluation, 70 pour cent des
Laurent Desjardins. |! faut un
minimum.
pour Winnipeg, — mais ça va
prendre des années — c'est de
regarder de plus près aux ques-
tions des rivières: la qualité de
l'eau et des rives.
Il'est important aussi d'avoir
de meilleures installations pour
les sports et loisirs. Des instal-
lations pour les personnes d'âge
mûr, pour les personnes qui
ont des besoins spéciaux. Dans
ce domaine, Winnipeg est un
peu arriéré. .
L'Assemblée
législative:
26 ans après
Il y a plus de distance entre
les deux partis. || y a presque
de la haine. Il y a moins de res-
pect. C'est malheureux. Com-
ment peut-on demander à la
population manitobaine de nous
respecter si on ne peut pas se
respecter entre membres?
Avant, il y avait des reparties
intelligentes. Je pense que ce
sont les valeurs qui changent
La même chose se passe dans
revenus devront provenir des pro-
priétés résidentielles et 30 pour
cent environ des propriétés com-
merciales.
Les gens qui résident dans les
vieux quartiers comme Saint-
Boniface ne seront pas touchés
par la réévaluation. Mais leurs
taxes foncières ne descendront
pas.
Un échevin n'est vraiment pas
bien placé pour régler ce genre
de problème. La personne res-
ponsable de l'évaluation foncière,
c'est un officier statutaire. Une
fois que cette personne a été
nommée au poste, les échevins
n'ont plus leur mot à dire. C'est
comme un juge. Tu ne peux
vraiment pas le congédier.
Aussi, la ville de Winnipeg n'a
pas le droit d'accumuler des défi-
cits. On est obligé de fixer le bud-
get et ensuite de prélever les
fonds nécessaires en fixant le
taux des taxes foncières.
Le rapport Cherniak ou
la loi de la ville de
Winnipeg sous ia loupe
Est-ce que le gouvernement
provincial s'est tellement trompé
en adoptant la loi régissant la
ville de Winnipeg, qu'à tousles 5
Le début d’une nouvelle année est tradi-
tionnellement réservé à la réflexion sur les 12
mois passés et l’année à venir.
Dans cet esprit, La Liberté à tenu à rencontrer les
hommes politiques engagés au Manitoba sur les
2
scènes fédérale, provinciale
et municipale.
Il s’agit du député fédéral de Saint-Boniface, Léo
Duguay; du ministre de la santé, Laurent Desjardins,
du ministre de l’environnement, Gérard Lécuyer; et
du président du comité exécutif de la ville de Winni-
peg, Guy Savoie.
le: assemblées des autres pro-
vinces. Il faudrait qu'on se res-
pecte un peu plus.
Ça dépend un peu des chefs.
Dans le temps de Campbell,
Roblin et Schreyer, il y avait
plus de décorum. Peut-être que
Sterling Lyon n'a jamais avalé
sa défaite en 1981. Les nou-
veaux membres, le voyant en
action, pensaient que c'était la
seule façon d'agir.
Ça aiderait s'il y avait un
autre parti politique en cham-
bre. Ça serait moins polarisé.
La question du
français
Ça m'afaitbeaucoupde peine.
Au début de ma carrière, on
attendait le rapport MacFarlane
qui voulait faire du français
une langue d'enseignement.
50 pour cent des sujets pou-
vaient être enseignés en fran-
çais. C'était un miracle! On
disait tout le temps: c'est du
suicide politique que de pré-
senter cela. Ça a passé à
l'unanimité.
C'esttrès malheureux ce qui
s'est passé en 1983. Il y avait
certainement un manque d'ex-
périence de la part du gouver-
nement. C'est là qu'il faut le
leadership des politiciens. C'est
là qu'il faut de la coopération.
Pour conservateurs, Ça
prendra nRoblin,unhomme
de principe. Filmon, comme être
ou 6 ans, elle est obligée d'appor-
ter des changements à la façon
dont fonctionne la ville de Win-
nipeg?
Aucune grande ville en Amé-
rique n'a à subir ça. Chaque fois
que tu le fais, tu mets la stabilité
de la ville en doute. Le monde
connaît la façon dont le système
fonctionne. En changeant le sys-
tème, ça va bouleverser tout le
monde encore une fois.
Si c'est une question de philo-
sophie politique, d'avoir lamême
philosophie politique au conseil
de ville qu'au gouvernement pro-
vincial, on a qu'à éliminer le
conseil de ville.
S'il faut des changements, par
exemple si la ville ne devrait plus
s'occuper de services sociaux, ça
peut se négocier.
Les accomplissements
personnels en 1985
Je ne peux pas mettre le doigt
sur une chose précise. Sauf la
planification de base du boule-
vard Provencher: la nouvelle biblio-
thèque qui sera construite, le
renouveau du boulevard
On a été assez astucieux pour
décrocher des fonds de CORE
pour le boulevard. Ça a donné
une nouvelle confiance aux com-
humain, c'est un bon diable.
Mais il donne l'impression qu'il
ferait n'importe quoi pour avoir
le pouvoir.
Pourquoi se repré-
senter en 1986.
Je pense que c'estimportant
de donner un suivi, de donner
une continuité. Je pense que
j'ai encore à donner. J'ai besoin
d'avoir continuellement des
défis dans ma vie. J'aime le
défi que me donne le ministère
de la santé.
Le Manitoba pourrait donner
une stabilité au pays. On pour-
rait être un leader au niveau
des services de santé. Dans le
domaine des soins aux vieil-
lards, le Manitoba est à la tête
de toutes les autres provinces.
On est la première province à
avoir un gérontologiste.
Il faut un minimum. C'est
pour cela qu'on a un pays.lln'y
a pas un pays aussi avancé que
le Canada. || n'y a pas une pro-
vince qui est aussi-bonne que
le Manitoba.
propos recueillis par
Lucien CHAPUT
* /l s'agit de «A report of the
health services review commit-
tee», reçu en novembre 1985. Le
comité d'étude avait été mis sur
pieds au début 1984. Son mandat
a été d'étudier tous les aspects des
services de santé au Manitoba. Le
rapport est présentement à l'étude
par divers sous-comités
de Winnipeg, c'est à longue échéance
merces. Depuis les cinq ou six
dernières années, le boulevard
Provencher était déprimé. On voit
maintenant le renouveau. Le
monde est excité par ces chan-
gements.
Les buts personnels
L'histoire de la ville, c'est à
longue échéance. À mon avis, si
on pouvait mettre en place la
planification de base pour le quar-
tier au nord du boulevard Pro-
vencher comme on l'a fait pour le
boulevard, les changements vou-
lus pour le quartier se feraient.
Effectivement, on a enlevé tout
le zonage industriel du quartier.
Les règlements sont rendus à la
troisième lecture au conseil de la
ville. La ville a été approchés
pour échanger certains sites
industriels dans le quartier Nord
pour des sites dans le parc indus-
triel. Si les choses tombent en
place, ça nettoyerait un gros coin
dans le nord de Saint-Boniface.
propos recueillis par
Lucien CHAPUT
L'avenir du quartier nord:
voir POINT de CONTACTS
avec Guy Savoie en p. 19.
Voici l'essentiel des com-
mentaires du député fédé-
ral de Saint-Boniface, Léo
Duguay.
Le bilan des 15 mois
du gouvernement pro-
gressiste-conservateur.
Je fais la distinction entre les
erreurs commises en gouvernant,
comme l'affaire du thon, et le
mandat du gouvernement. On
parlait de réconciliation nationale
et de relance.
La relance économique est satis-
faisante. C'est l'opposé de toutes
les prédictions pessimistes de mai
1984 du Conference Board qui
est arrivé. Le taux de chômage a
été réduit de 11.3% à 10.1%. La
relance économique se voit par-
tout au Canada. Les Canadiens
ont confiance. Ils n'ont pas peur
de prendre une hypothèque. lis
ont perdu la peur qu'ils avaient du
système.
La réconciliation nationale est
en bonne voie. L'Ouest et Terre-
Neuve ont signé des accords sur
l'énergie. Le Québec ne parle
plus de séparation. On a une
situation où on parle d'un Canada.
Parce que le gouvernement con-
servateur est perçu comme un
gouvernement national
Le bilan personnel
Je voulais apporter un chan-
gement à ün gouvernement que
je voyais fatigué en insistant sur
l'idée d'un gouvernement qui
écoute.
Les defis
Gérard Lécuyer, élu
pour la première fois
député de Radisson en
novembre 1981, est
devenu en novembre
1983 ministre de l'envi-
ronnement et de la santé
et l'hygiène au travail. À
quelques mois de l'élec-
tion provinciale, voici son
évaluation de son travail.
Le point au ministère
de l’environnement.
C'est un ministère qui a pour
mandat la mise en vigueur de
lois et de règlements qui tom-
bent dans trois catégories: l'en-
vironnement, la sécurité et
l'hygiène au travail et la santé
sous son aspect sanitaire
Le mot-clé du ministère, c'est
la prévention. On s'acharne à
prévenir ce qui pourrait nuire à
l'environnement et à la santé
des travailleurs. || y a quatre
domaines dans lesquels on est
embarqué à l'heure actuelle
- la gérance des matières
dangeureuse. On est la pre
mière province avec un sys
tème en place pour détruire les
BPC de faibles concentration
On établit une société de la
couronne pour la gérance des
matières dangereuses
le recylage. On à entre
pris une étude pour voir com
ment mieux réutiliser les
déchets accumulés comme le
papier, le verre, etc
la révision de la loi sur
l'environnement. Une révision
complète n'a pas été effectuée
depuis plusieurs années. Des
évenements recents comment
C'est difficile de changer une
grosse machine. C'est difficile de
prendre le contrôle de la bureau-
cratie. La machine ne bouge pas
aussi rapidement que l'on vou-
drait. Aussi, les changements ne
sont pas faciles à faire: on parle
de coupures, de dépenser moins.
Ça épeure les gens.
Avec mes responsabilités, j'ai
été énormément occupé. Mais
j'ai appris à connaître rapidement
comment fonctionnait le gouver-
nement. Je suis en position d'avoir
plus efficacement un impact dans
les décisions que je veux appuyer.
Voilà 15 mois, je voyais aes
problèmes, la nécessité d'un
changement. Aujourd'hui, je vois
plus clairement ce qu'il faut faire
pour apporter une solution aux
problèmes. Si on prend l'exemple
de la réduction du chômage, eh
bien je suis devenu absolument
convaincu qu'il faut encourager
le secteur privé à créer des emplois.
Le programme Défi 85 pour les
étudiants l'a démontré: l'implica-
tion du secteur privé a permis la
création de 15 000 emplois d'été
de plus pour les étudiants qu'en
1984. (environ 110 000 en tout).
Les projets d’avenir qui
vont affecter le comté
de Saint-Boniface.
La plupart des gens qui rési-
dent à Saint-Boniface travaillent
ailleurs. Donc les dossiers qui
concernent le comté sont ceux
d'un quartier résidentiel. Je veux
parler du bien-être des petits com-
merçants et des organisations
communautaires. Et plus spécifi-
Le député de Saint-Boniface,
Léo Duguay. Il existe une
direction.
quement pour Saint-Boniface, la
communauté franco-manitobaine
et le CN.
L'avenir des ateliers de Trans-
cona a énormément d'effets sur
Saint-Boniface.
Le développement des East
Yards du CN dans le cadre de
l'aménagement du centre-ville
aura aussi un impact sur Saint-
Boniface. On veut transformer
les East Yards en une attraction
Je vois plus clairement ce qu'il faut
majeure pour les touristes. La
même chose doit arriver pour le
vieux Saint-Boniface.
On peut m'accuser de man-
quer de direction, mais le plan est
là. J'ai un rêve: je vois ce secteur
devenir un centre majeur d'at-
traction touristique. || y a des
atouts incroyables, comme la com-
‘munauté franco-manitobaine.
Déjà, beaucoup de choses sont
en place: le musée, des institu-
tions, le Festival du Voyageur, des
pavillons de Folklorama. Ce qu'il
faut encore à Saint-Boniface, ce
sont des entrepreneurs prêts à
prendre des risques.
Il existe aussi d'autres projets.
On parle d'une résidence pour le
Collège universitaire de Saint-
Boniface. Les possibilités de déve-
loppement du Collège sont
énormes. On parle aussi du pro-
jet de bilinguisation de l'Hôpital
de Saint-Boniface. L'Hôpital a
demandé de l'aide du gouverne-
ment pour offrir un service de
Le député de Saint-Boniface
s’est aussi arrêté aux rela-
tions Ottawa-Winnipeg.
Les relations entre le
gouvernement fédéral et
manitobain. Depuis que
l'élection provinciale approche,
je suis absolument tanné de
voir que le NPD ne parle que du
gouvernement fédéral. Et la plu-
part du temps, les accusations
sont, pour être charitable, incor-
rectes.
meilleure qualité dans les deux
langues.
Sur un plan plus personnel, je
vais participer au comité d'étude
sur la garde des enfants, qui va
chercher des solutions aux pro-
blèmes existants.
J'ai aussi l'espérance que le
budget de février continuera de
s'attaquer au déficit qui enlève
toute notre flexibilité.
La gérance des fonds cana-
diens: voilà ce qui est particulè-
rement important pour moi. Dépen -
ser moins et réduire le déficit en
demandant aux Canadiens qui
ont les moyens de payer un peu
plus de taxes.
Il ne s'agit pas de donner de
l'argent pour créer des emplois,
mais de donner des avantages
fiscaux et des subventions à ceux
qui créent des emplois.
propos recueillis par
Bernard BOCQUEL
Parexemple, le gouvernement
provincial parle de coupures
dans les paiements de péré-
quation pour l'éducation-et la
santé. C'est faux. En 84-85 le
Manitoba a reçu 620 millions
de $, en recevra 663 en 85-86
et 834 en 89-90.
Aussi, à chaque fois qu'il
existe un projet conjoint entre
les deux gouvernements, ils
veulent voler le crédit du pro-
jet.
que posent l'environnement
l'exploitation abusive de forêts
ont démontré la nécessité d'in
clure dans la loi des mécanismes
pour que tout projet public et
privé d'envergure soit Soumis
à une étude préalable quant à
l'impact sur l'environnement
avant de donner des permis
la qualité de l'eau. C'est
le dossier qui suscite le plus
d'intérêt et de préoccupations
actuellement au pays. Les pro
duits chimiques s'accumulent
dans les eaux. On veut mettre
sur pied un programme, de
concert avec les municipalités,
pour améliorer la qualité de,
l'eau. Dans ce sens on a décidé
de retirer l'exemption accordée
à Winnipeg en 1972 concer
nant le traitement des déchets
des égouts
Le transport et la manuten
tion des produits dangereux
est un autre secteur où il fau
dra mettre en place d'autres
règlements. Une série de nou
veaux règlements va entrer en
vigueur fin 86
Le point côté santé et
hygiène au travail.
Présentement, le défi le plus
important c'est de passer un
projet de règlements touchant
l'hygiène au travail. | s'agit
d'un projet complexe qui va
avoir des repert USSIONSs IMpPOr
tantes. Rien de tel n'a encore
été implanté ailleurs au pays
On prévoit renforcer le droit de
savoir et de participation des
travailleurs pour se protéger
contre l'utilisation de matières
toxiques et dangereuses
Parmi les autres projets, je
tiens à souligner la mise sur
pied d'un comité pour la révi
sion de la loi sur les accidents
Le ministre de l'environne-
ment, Gérald Lécuyer. On a
décidé de retirer l'exemption
accordée à Winnipeg concer-
nant le traitement des déchets
des égouts.
au travail. La loi n'a pas été
révisée de fonden comble depuis
1957. On examinera de près
les aspects qui peuvent affec
ter la santé au travail. Cela
s'impose. En effet, le nombre
des demandes de compensa
tions auprès de la Commission
des accidents du travail conti
nue d'augmenter. On va friser
les 50 000 demandes cette
annee
La situation dans le
comté de Radisson.
Le changement le plus impor
tant c'est le nouveau dévelop
pement Lakeside Meadows
Cette nouvelle communauté
résidentielle est le résultat de
l'activité dans le secteur de
l'habitation. |l faut aussi dire
que dans ce comté à moitié
résidentiel, à moitié commer
cial et industriel, il y a eu énor
mément de mobilité durant les
dernières années. Beaucoup de
gens qui étaient dans le comté
en 1981 n'ysont plus et davan
tage de citoyens y
maintenant
résident
Une grande préoccupation
pour ma part, c'est l'avenir des
ateliers du CN à Transcona et
les abattoirs de Canada Packers
Dans les deux cas, le gouver
nement provincial a fourniune
assistance financière assez
importante pour des rénovations
Un gros problème qui demeure,
c'est Flyer Industries: trouvera
t-on un acheteur ou faudra-t-il
fermer les portes?
L'avenir personnel
Je me suis efforcé à coup de
Gérald Lécuyer a aussi pro-
posé sa perception des rela-
tions Winnipeg-Ottawa.
Les relations
Winnipeg-Ottawa.
C'est clair et net que nous
devons défendre les meilleurs
intérêts de la province. À nous
de rappeler au fédéral ses
engagements. Avec la nouvelle
formule pour déterminer le mon
tant d'argent que le fédéral
verse au Manitoba, la progres
sion ne s'affectuera pas au
même rythme qu'auparavant
C'est pourquoi nous parlons de
coupure, Car nous n'aurons pas
longues heures de donner mon
meilleur rendement, d'être à
l'écoute, de répondre aux
besoins des gens de mon comté
J'ai visité la moitié de la cir
conscription pour rappeler aux
gens que j'étais là pour servir
leurs besoins. Evidemment, le
travail, même quand on met
souvent des 12 à 16 heures par
jour, n'est jamais fini
La situation
Les citoyens de Radisson,
comme ceux du milieu urbain
en général, ont bénéficié des
programmes provinciaux créés
pour développer l'économie. Il
reste encore un défi à surmon-
ter: la création d'emplois chez
les jeunes. Malgré les pro-
grammes mis en place, il reste
encore du chemin à faire
propos recueillis par
Bernard BOCQUEL
les revenus anticipés.
Il faut aussi noter un ralen-
tissement des déboursés dans
tous les secteurs. Simplement
pour prendre l'exemple de mon
ministère, eh bien le fédéral ne
participe plus à un programme
de recyclage des déchets.
Je comprends qu'Ottawa
cherche à couper le déficit
Mais la solution n'est pas de
ralentir unilatéralement les
déboursés prévus pour la réa-
lisation d'accords signés. Je
prends le port de Churchill
comme exemple: les accords
n'ont pas été respectés dans
les délais prévus pour apporter
les améliorations
LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier au 9 janvier 1986 7
SALON MORTUAIRE
E.)]. Coutu, président
L.P. Coutu
«Un service fort de la tradition»
Nous vous offrons un service d’informa-
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«Le plaisir d'apprendre»
Le Collège de Saint-Boniface offrira en février les cours
suivants:
Amélioration du français
Le droit dans la vie quotidienne
Préparation d'impôts
Cours d'espagnol au niveau de débutant
Tenue de livres (Notre-Dame-de-Lourdes)
Nous offrirons également les ateliers suivants:
— Comment organiser son temps
(à Sainte-Anne et à Saint-Boniface)
- Amélioration du français
(à Saint-Malo)
Prélèvement de fonds
- Techniques d'interview
Comment projeter un concept de soi positif
(adressé surtout aux femmes d'affaires)
Un dépliant du programme est disponible au Secrétariat du
Collège. Pour de plus amples renseignements composez le
233-0210.
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1204) 233-0210
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Travaux publics
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APPEL D'OFFRES
LES SOUMISSIONS CACHETÉES visant les projets ou services
énumérés ci-dessous seront reçues jusqu'à 15h (heure du
centre), le jour de la date limite. Les soumission devront être
adressées à l'Administrateur régional des services financiers et
administratifs, district du Manitoba, Travaux publics Canada,
201-269, rue Main, Winnipeg (Manitoba) R3C 1B2. On peut se
procurer les documents de soumission en versant le dépôt exigé,
au Bureau de distribution des plans, à l'adresse susmentionnée,
Anna Desilets obtient une médaille papale
Le droit primordial à la vie
«C'est un encourage-
ment pour continuer la
lutte. Car ça devient frus-
trant par moment» con-
cède Anna Desiiets après
avoir reçu la médaille
papale Benemerentile 15
décembre.
Anna Desilets est l'un des
. noms attachés, au Canada en
général et au Manitoba en par-
ticulier, au mouvement Pro-
Vie. Elle s'est engagée en 1971
dans la Ligue pour la vie du
Manitoba en effectuant des pré-
sentations dans les écoles.
Puis elle a rapidement gravi
les échelons au sein du mou-
vement. En 1973, et jusqu'en
1980, elle devient membre du
conseil d'administration de la
Ligue pour la vie, section Mani-
toba. Elle occupe la présidence
de la section de 78 à 80.
En 1980 elle assume les res-
ponsabilités du Pro-Life News.
L'année suivante, elle com-
mence à assurer la publication
du pendant français de ce jour-
nal, Actualité-Vie, publié qua-
tre fois l'an.
Depuis juin 1982, Anna Desi-
lets, née à Sainte-Rose-du-Lac
en 1941,estla directrice géné-
ral de l'Alliance pour la vie, le
bureau national du mouvement
éducatif Pro-Vie.
«Alliance pour la vie existe
parce que tout être humain a
droit à la vie avant et après sa
Venez danser
au Club LaVérendrye
Cette fin de semaine avec
«18 Karats»
4 La semaine prochaine avec
«Sound Country»
Le 9, 10, 11 janvier
À ne pas manquer les mercredis
la «Soirée bière au tonneau»
Bingo lundi, mercredi, jeudi et vendredi
soirs
2 tables de billard pour votr
des transports
Commission canadienne
Anna Desilets, directrice de
l'Alliance pour la vie. «ll y a
quelques années, on disait qu'on
était un groupe de fanatiques.
Cette attitude existe moins.»
naissance. Et c'est à la société
de protéger ce droit à la vie.
C'est au gouvernement d'adop-
ter des lois.»
Anna Desilets estime que le
message qu'elle véhicule est
de plus en plus écouté par les
Canadiens, mais qu'il «n'est
pas encore tout à fait accepté.»
Pour ce qui touche précisé-
ment l'avortement, la directrice
de l'Alliance pour la vie note
que «dans la plupart des son-
LE CLUB
AVERENDRY
° CLUB PRIVÉ
e Carte de
membre
requise
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614, rue Des Meurons,
Saint-Boniface
Téléphone: 233-8997
À
Canadian Transport
Commission
MINISTIC AIR LTD.
REQUÊTE EN VUE D'EXPLOITER
UN SERVICE AERIEN COMMERCIAL
dages, on voit un groupe très
fort pro-choix de 20% et un
groupe très fort pro-vie de 20%.
Dans le milieu se trouvent des
gens qui généralement accep-
tent l'avortement quand la vie
de la mère est en danger, par
exemple.»
«Mais de moins en moins de
personnes acceptent l'avorte-
ment pour des raisons sociales.
Les 60% sont plus de notre
côté que de l’autre. lls n'accep-
teraient pas l'avortement sur
demande fsondage Gallup
1983h.
«Notre objectif, ce sont des
lois qui protègeraient l'être
humain dès sa conception. On
voit ça à très long terme, car
pour les partis politiques, la
loiest vue comme un compromis
acceptable dans une société
pluraliste.» /La loi permet
l'avortement thérapeutique dans
des hôpitaux lorsque la continu-
ation de la grosses nuit à la vie
ou à la santé de la mère. Pro-
Vie s'oppose à toute forme
d'avortement.)
Les athées
«Toutefois, je ne suis pas
pessimiste à long terme. Je
crois qu'on va finir par com-
prendre qu'il faut respecter la
vie du plus petit, de l'handicapé,
du vieillard. Si on ne respecte
pas ces personnes, on finira
par ne pas respecter d'autres
personnes. Avec le temps, une
majorité de personnes compren-
dra la nécessité de respecter la
vie humaine de chaque per-
sonne.»
Le mouvement Pro-Vie est
donc composé de personnes
pour lesquelles le droit à la vie
est primordial. «C'est une orga-
nisation qui accepte des gens
de tous les points de vue reli-
gieux. Nous travaillons aussi
avec des athées.»
«La médaille papale m'a été
décernée pour le travail accom-
pli. Mais ça ne veut pas dire
que Pro-Vie est un mouvement
catholique. Ce n'est pas du
tout le cas.»
Bernard BOCQUEL
PONTIAC-BUICK-GMC
DENIS
VERRIER
Gérant des ventes
Ministic Air Ltd. a demandé au Comité des transports aériens l'autorisa-
tion d'exploiter un service aérien commercial d'affrètement (classe 4) au
moyen d'aéronef à voilure fixe des groupes À, B et C d'une base située à
island Lake (Manitoba)
ou en téléphonant au numéro 949-2372
PROJET
No. 780086 — PÊCHES ET OCÉANS
Winnipeg Beach (Manitoba)
Réparation du quai
2554. avenue Portage
Winnipeg (Manitoba)
R3J ON8 (204) 837-5811
ISOLEZ VOTRE
MAISON?
Embauchez des
spécialistes
237-
: res 3247
“* pour votre
Tout intéressé peut intervenir pour appuyer ladite requête, s'y opposer ou
en réclamer la modification conformément aux règles générales de la
Commission canadienne des transports. Les interventions doivent être
déposées au plus tard le 3 février 1986, avec une preuve de leur signifi
cation à la partie requérante
Les documents de soumission peuvent aussi être consultés à
l'Association des constructeurs de Winnipeg
Date limite: le mardi 21 janvier 1986
Dépôt: 50,00$
Le Comité fera parvenir, sur demande, plus de détiais sur la requête etles
modalités de dépôt des interventions conformément aux règles susmen
INSTRUCTIONS ed-gid
Le dépôt à l'égard des plans et devis doit être fait à l'ordre du
Receveur général du Canada. Ce dépôt sera rembourséi sur
Toute demande doit être postée ou remise au Secrétaire du Comité des
transports aériens à Ottawa, K1 A ON9
remise des documents, en bon état, dans le mois suivant
l'ouverture des soumissions
Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune
des soumissions
B. Mercer
pour le directeur
Direction de l'analyse et des permis
Comité des transports aériens
le 3 janvier 1986
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gratuite,
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Canadä Canadä
LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier au 9 janvier 1986
s de la Prairie
Vas, ". ,
hu
Au temp
£
L'histoire de la Rouge (2)
bu
ee Q ©
ES. 7-2
Il y avait des lots de rivière
dans la Province de Québec.
C'était la coutume. Les vieux
Canadiens de la Province de
Québec s'étaient établis du
long de la rivière Rouge; les
Métis onvaient pris la façon
de la Province de Québec:
des lots de rivière, 12 chaînes
de large sur 2 milles de long,
de chaque côté dela rivière.
Les gens prenaient des lots
le long de la rivière pour
être proches de l’eau. du
bois. Ils avaient pas de puits.
Ils partaient de la rivière,
ils s’en allaient 2 milles à
l’est, 2 milles à l’ouest. Des
habitants chaque bord. Pres-
quement toutes les rivières,
la Seine, la rivière aux Rats...
c'était tous des lots de rivière,
ça.
[La rivière], c'était leur voie
de navigation. c'était leur
moyen de communication
le plus facile. La Prairie était
as habitée. C'était rien que
e long des rivières. pour
avoir de l’eau, du bois. Le
long des rivières, c'était tou-
jours boisé, des fois un demi-
mille de large. Ils se bâtissaient
là, à l'abri des intempéries.
Les Métis craignaient, eux
autres, de se faire parquer
dans les réserves comme les
Indiens. C'était ça leur
crainte! C’est pour Ça, tu sais
ben, qu'ils ont donné des
scrips aux Métis. C'était un
papier comme quoi qu'ils
t'assuraient que chaque en-
fant métis né avant le trans-
fert avait droit à 240 acres
comme citoyen de la proVince.
Là, c'était une assurance qu'ils
étaient pas parqués dans une
réserve. Puis le père puis la
mère onvaient 160 acres
chaque.
Mais ils pouvaient pas
savoir où ce que c'était encore
parce que les terres étaient
pas arpentées Mais à mesure
que les terres étaient arpen-
tées, là, ils les désignaient.
Par exemple, ils auraient dit:
[Untel], son 240 acres est à
telle place. Ils sont placés là.
Ils onvaient un papier. Ce
papier-là, il y en a plusieurs
qui les ont vendus à des
spéculateurs... à des gars...
50$... 60$...
Les arpenteurs ont été
envoyés par le gouvernement
canadien pour diviser les
terres en terres carrées, les
Métis ont commencé à ouvrir
l'oeil.
Napoléon Nault
Ils demandaient pas! Eux
disaient: «Si vous avez des
plaintes à faire, allez au
gouvernement... Le gouver-
nement nous engage, nous
autres, pour arpenter...»
Ils se rendaient maîtres,
quoi! [ils] ont pas consulté
personne. Ils se croyaient
trop fin. 15 pensaient qu'ils
pouvaient passer puis faire
quoi ce qu'ils auront voulu.
Ça aurait été des terres
carrées: des quarts de sec-
tions. C'était la façon de
l'Ontario.
Quand les arpenteurs ont
été sur son terrain, Napoléon
Nault est allé les trouver. Il a
Life
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pour mieux vous servir”
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Léveillé
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257-8454 (domicile)
été pour s'interposer. Il vou-
lait leur dire que c'était son
terrain, sa propriété... qu'ils
pouvaient pas bâtir d’autres
terres carrées au travers de
sa terre.
Il parlait pas anglais, les
arpenteurs parlaient pas fran-
çais! Ils se comprenaient pas
hein. Alors ça a reviré en
bagarre. Ila mangé une gratte,
toujours. Ils l'ont battu. Il a
été 3 jours couché au lit.
Je l’ai pas connu; [mais]
j'ai connu «Ninnin» [André],
son frère. Ils étaient cousins
des Riel: leurs mères étaient
des Lagimodière.
Quelques jours après, ils
ont été sur le terrain de
Ninnin, son frère. Ninnin
Nault parlait pas anglais, lui
non plus. Alors Ninnin a tra-
versé la rivière en petit canot.
Il a été trouver Riel, son
cousin; parce que lui venait
d'arriver du collège. Il avait
fait7 ans de collège. || parlait
anglais.
Il pensait, son frère Napo-
léon avait été battu quand
les arpenteurs sont venus
arpenter sa terre parce qu'ils
ME. REC - LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier au 9 janvier 1986
Les arpentages
comprenaient pas, tu sais ben.
Riel restait à côté de Sana-
torium de Saint-Vital, puis
aux autres restaient du côté
ouest de la rivière Kouge, les
Nauli.
Ninninest venu lui deman-
der qu'il aille parler pour lui.
Ilétait après bûcher du bois;
sa mère voulait faire de la
galette. Ça fait qu'il a parti
avecson cousin Ninnin. Mais
cette fois-là, c'était autre-
ment: en s’en allant, ils ont
ramassé d’autres colons le
long du chemin, tu vois. Ils
se sont dit: «S'ils veulent faire
leur fanfaron, qu'ils veulent
nous battre comme ils ont
battu Napoléon, on va être
en nombre.»
Ils sont arrivés. à peu près
une douzaine, là-bas. Puis
Riel leur a dit, ben poliment:
— There must be some
misunderstanding; that land
belong (sic) to André Nault.…
Ah... eux autres ont dit: «l
don't care.» tu sais ben...
«Onestengagé par le gouver-
nement... Si vous êtes pas
contents, ben, adressez-vous
où ce qu'il faut...»
Eux autres les ont envoyés
au balai: «On fait notre
ouvrage... Onse sacre ben...!»
Salle du Centenaire
C. de C.
410 De Salaberry
le dimanche — 19h30
ligne du haut
500$ — 11 numéros
‘Empty House”
1700$ — 39 numéros
Si non gagné,
le dimanche précédent
Alors Riel a mis le pied sur
la chaine.
— Vousallez pas plus loin!!
C'est là qu'ils [les Métis]
ont mis le pied sur la chaîne.
Ils ont arraché les piquets, ils
ont tout pris le pataclan, puis
ils ont jeté tout ça à la rivière.
Puis là, ils ont dit:
— Puis si vous sacrez pas
votre camp, vous autres aussi
vous allez y aller à larivière...!
Là, ils [les arpenteurs] ont
été 3 jours sans venir. C’est
dans cet intervalle-là, qu'ils
[les Métis] sont allés voir
Mgr Ritchot.
Mgr Ritchot, c'était un
homme qui avait fait des
études un peu sur les cas
constitutionnels. [11] avait fait
des études spéciales sur les
événements de 1837-1838
dans la Province de Québec.
fait qu’il pouvait donner
es conseils aux Métis, tu
sais ben.
[Chez les Métis], quand il
y avait des habitants établis,
qui étaient assez nombreux,
puis qu’il y avait pas de
gouvernement, benils se for-
maient un conseil entre eux
autres. Là, il leur a dit:
— La Baie d'Hudson a plus
d'autorité, le gouvernement
canadien a pas nommé de
gouverneur encore, c’est à
vous autres de vous former
un comité. Formez un comité
des citoyens de la Rivière-
Rouge. C'est vous autres que
vous allez gouverner le pays
en attendant que la Baie
d'Hudson cède ses droits, puis
que le gouvernement d'Ot-
tawa nomme un gouverneur
légitime.
C'est ce qu'ils ont fait.
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de 1990. Cela devrait
suffir pour proposer quel-
ques changements dans
la façon dont marchent
les affaires...
Souhaitons que Brian Mul-
roney comprenne que le libre-
échange équivaut à la soumis-
sion culturelletotale aux States.
Il faudra, plutôt, se donner des
structures pour protéger la vie
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Saint-Boniface
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minutes du
centre de
la ville.
‘accent
artistique canadienne. Contrô-
lons la distribution des films au
Canada, par exemple.
Et si libre-échange il doit y
avoir, alors appliquons-le à la
lettre. Que les artistes améri-
cains aient autant de problèmes
à passer la frontière que les
Canadiens!
Souhaitons que Howard Paw-
ley comprenne qu'il faut plus
que de la bonne foi pour déve-
lopper une culture. Notre pre-
mier ministre a voulu écono-
miser en ne participant pas à
Expo, mais demandez aux
artistes manitobains ce qu'ils
pensent de cette occasion excep-
tionnelle ratée pour se promou-
voir!
M. Pawley a quand même
augmenté sa contribution au
Conseil des arts du Manitoba.
Là-dessus, il mérite un applau-
dissement.
Stores verticaux
et vénitiens
Service à domicile
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Prix imbattables!
_ du lundi au vendredi
une heure de variétés placé sous le signe
de la bonne humeur, avec Jacques Bou-
10h00 À votre rythme
10h15 Passe-Partout
Midi Première édition
12h30 Vivre à trois
17h00 Le train de cinq heures
langer
18h00 CE SOIR
21h00
Le Téléjournal suivi de Le Point, de la
météo et des sports
Lundi soir
18h30 À guichetsfermés
résente «25 ans. une
istoire d'amour,» une
émission de variétés en-
registrée lors du Gala
célébrant le 25e anni-
versaire de CBWFT. En
vedette: Pat Joyal, Nicole
Brémault, Gérard «Ziz»
Jean et Gérald Paquin.
Anim. Suzanne Jeanson
et Georges Laflèche.
Réal.: Donald Hétu.
Deux superbes séries
prennent l'antenne au
cours de cette semaine
spéciale: Louisiane une
mini-série en 3érisodes
mettant en vedette Mar-
got Kidder dans le rôle
de Virginia Tregan, une
jeune femme met tout
en oeuvre pour recon-
quérir le domaine de
son père. Feuilleton réa-
lisé par Philippe de Broca,
d'après l'oeuvre de Mau-
rice Dénuzière,
10
Lundi, mardi et mercredi
à 19h00.
Défi mondial. Série de 6
voletsi d’après un best-
seller de Jean-Jacques
servant-Schreiber ani-
mée par Peter Ustinov.
Réal.: Daniel Bertolino
et Daniel Creusot. Les
conflits, les rivalités éco-
Aa er dre et les passions
qui déterminent le
monde d'aujourd'hui et
qu'il faut surmonter pour
construire celui de
demain. Dulundiau ven-
dredi à 22h20.
Mardi soir
Génies en herbe, 18h30
série manitobaine, St-
Jean-Baptiste vs St-
Claude. Animé par Pierre
Chevrier
Rencontres, 23h20
Denise Bombardier s'en-
tretient avec le médié-
viste Benoit Lacroix au
NT
RAFIK ABI-SALEH
—élé HORAIR
ENTREPRISE GÉNÉRALE
D'ÉLECTRICITÉ
_ Fontaine
Électrique Ltée...
165, boulevard Provencher
Saint-Boniface
Téléphone: 233-7425
Souhaitons que les jouraux
quotidiens à Winnipeg ccnrien-
cent à couvrir convenablement
les activités artistiques qui
s'éloignent de la norme: le Fes-
tival de musique des femmes
serait un bon début.
Souhaitons que le Winnipeg
Folk Festival embauche un digne
remplaçant au fondateur Mitch
Podolak et qu'on voit plus de
contenu canadien et franco-
phone à cette prochaine fête
NE meute tenue au parc Birds
ill.
Souhaitons que le Festival
du Voyageur devienne un endroit
pour découvrir de nouveaux
groupes et que ceux-ci soient
présentés dans des salles où
on peut les apprécier.
Souhaitons que le 100 Nons
produise un Daniel Lavoie plus
régulièrement et qu'il ne res-
sente pas le besoin de démé-
nager dans l'Est.
Souhaitons qu'il y ait autant
de coproductions entre des
groupes artistiques franco-
phones, comme le Cercle
Molière, et de groupes «l'autre
bord de la rivière».
Souhaitons surtout du nou-
veau, toujours du nouveau. Il
ne nous reste plus grandtemps
LE
UK 4 dJ
avant 2001.
Roland STRINGER
SE
sujet de la foi de nos
ancêtres.
Mercredi soir _
Cinéma à 23h20
Persona, un drame psy-
chologique de Ignmar
Bergman, mettant en
vedette Liv Ullman et
Bibi Anderson. Une
étrange relation s'établit
entre une actrice souf-
frant de troubles psycho-
logiques et son infir-
mière,
Jeudi soir
18h30 Géniesen herbe,
série manitobaine Notre-
Dame-de-Lourdes vs La
Broquerie
19h00 La clé des champs
premier volet de ce nou-
veau téléroman au cours
duquel un couple dans
la quarantaine réalise le
rève d'une vie, se pro-
curer une maison de cam-
pagne et profiter du
calme et de l'air pur. En
vedette: Albert Millaire
et Anne-Marie Proven-
cher.
20h00 Le temps d’une
paix, exceptionnellé-
ment jeudi soir. C'est
bientôt 1930, et tous les
personnages se prépa-
rent à fêter le Jour de
l'An.
23h20 Cinéma
«ŒEugénio», un drame de
Luigi Commencini qui
retrace l’histoire tur-
bulente d’un jeune cou-
ple et de leur enfant
mal-aimé.
Vendredi soir
18h30 Pierre Guérin
anime le magazine com-
munautaire «L'autoroute
ronique et présente
des volets en provenance
des quatre provinces de
l'Ouest.
19h00 Les grands films
présentent «Lucien
Brouillard» un drame
social canadien inter-
prété par Pierre Curzi,
Marie Tifo et Jean
DUcpES: flevé dansun
orphelinat, un jeune
homme se préoccupe
de justice sociale et s'en-
gage dans diverses acti-
vités où s'affirment ses
convictions contesta-
taires.
23h30 Cinéma
Absence de malice, Un
drame social de Sydney
Pollack, mettant en
vedette Paul Newman
et Sally Field,
LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier au 9 janvier 1986
Samedi
14h30 Ciné-Famille pré-
sente le film d'aventures
«Tintin et le lac aux re-
quins», où vous retrou-
verez les aimables per-
sonnages d'Hergé tels
le capitaine Haddock,
le prose Tournesol
et les détectives Dupont
et Dupont.
18h00 Yvon Deschamps
anime Samedi de rire
et reçoit Peter Pringle,
Norman Brathwaite et
Rolland Bédard. Une
heure d'humour et de
fantaisie.
19h00 La soirée du hoc-
key. Les canadiens de
Montréal affrontent les
Oilers d'Edmonton au
Forum.
22h15 Télé-sélection
vous propose un drame
policier d’après un
roman de John D. Mac-
Donald, intitulé «La loie
du talion»
Dimanche
10h00 Le jour du Seigneur,
en provenance d'Ottawa.
12h00 Football de la Ligue
nationale; Finale d'associa-
tion.
15h00 Le diable emporte
Tunbridge Wells, une bio-
graphie du grand musicien
COWFT,
Handel.
17h01 Un album de famille
importante réflexion sur la
valeur de la famille en 1986.
Réal.: Marie-Eve Thibault.
18h30 Lesbeauxdimanches
André Gagnon, sel avec.
Spectacle d'André Gagnon
au cours duquel il inter-
prète de ses oeuvres ainsi
que du Gershwin, du Schu-
bert et du Satie.
19h50 Les grands esprits...
Edgar Fruitier reçoit Cathe-
riné 2, la grande, Henri
Bourassa, Margaret Sanger
et Thérèse F. Casgrain.
20h50 Ciné-festival pré-
sente «L'ombre d’un guer-
rier», un drame épique du
grand cinéaste japonnais
Akira Kurosawa.
nm
A DORA EE A
Ja prise de vue
cn mes a
The Colour Purple: des jolies images
La dernière décennie
au grand écran a appar-
tenu à Steven Spielberg.
Depuis /aws en passant
par Close Encounters et
Raiders jusqu'à E.T. et
son plus récent, 7he
Colour Purple.
Qu'est-ce que tu veux? Il a
même eu François Truffaut
comme participant à un de ses
projets. Oui, qui aurait pensé
qu'un des fondateurs de la nou-
velle vague française figuerait
Nous regrettons
de vous annoncer que
la CINE-SÉRIE
du Centre culturel
franco-manitobain
est ANNULÉE
pour 1986
dans le générique d'un Spiel-
berg?
Après tout, qu'on se le dise,
du Spielberg c'est aussi améri-
cain que Paul Bunyan, Joe Mon-
tana ou Bruce-The-Boss-Spring-
steen. De la tarte aux pommes
comme seule maman sait la
faire!
Il faut le reconnaître, le créa-
teur d'un extra-terrestre ave-
nant se sert de trucages comme
personne d'autre. À l'exception
peut-être de son président.
Nous voilà maintenant avec
un Spielberg pour adultes, The
Colour Purple. La question que
se pose tout le monde en fai-
sant vite la queue en ces temps
de célébrations et de relaxa-
tion, c'est à savoir si ce cher
magicien peut réussir le
«Sérieux».
On veut tous répondre oui
avant même de remarquer
encore une autre augmenta-
tion dans le prix du billet. Achète
ton coke et ton popcorn, choi-
sis la place idéale et apprécie.
._. DACTYLOGRAPHE
RECEPTIONNISTE BILINGUE
Le Conseil des Arts du Manitoba est à la recherche
d'un(e) dactylographe-réceptionniste possédant des
compétences orales et écrites en anglais comme en
français. Le(la) candidat(e) devra être excellent(e) dactylo-
graphe et avoir de grandes aptitudes pour la communica-
tion et un sens très développé des relations avec le
public. La préférence sera donné aux candidats avec plu-
sieurs années d'expérience dans un bureau.
Traitement: 13 500$ à 15 000$, selon la formation et
l'expérience.
Date d'entrée en fonction: février 1986
Prière d'envoyer les curriculum vitae avant le 15 janvier
1986 à l'adresse suivante:
Le Directeur
Conseil des Arts du Manitoba
93, avenue Lombard, pièce 100
Winnipeg (Manitoba) R3B 3B1
Le Conseil des Arts du Manitoba
est un organisme provincial manitobain
FOREST GUENETTECHAPUT
COMPTABLBLES AGREES
a un poste à combler par un comptable agréé ou un étudiant
enregistré dans les cours de l'Institut.
COMPTABLE AGRÉÉ
Fonctions:
— comptabilité, vérification, impôts, ordinateurs, et conseiller
en administration
Qualification:
gradué à titre de comptable agréé ou étudiant enregistré à
l'Institut des comptables agréés du Manitoba
bilingue
E la nave va, de Fellini, à la
Galerie d'art bientôt.
The Colour Purple ne déçoit
pas. Le texte est là, le sujet est
sérieux et les images sont jolies.
Qu'est-ce que tu attends, un
bouquet de fleurs?
Peut-être. Car Monsieur
Magique souffre d'une mala-
die en parenté avec la gour-
mandise. || n’a pas su quand
s'arrêter avecses jolies images
et son sujet sérieux. Du sucre
comme seul Walt Disney savait
nous en faire goûter!
Je ne lui enlève rien. Au
contraire, les films signés Spiel-
berg sont toujours des plus
divertissants. Dans ce cas, il a
même provoqué une remise en
question des valeurs d'au moins
un spectateur.
Sa photographie continue à
m'épater. Rien n'est à son
épreuve. Certaines prises de
vue rappellent un peu du Jean-
Luc Godard(Bon Dieu, pardonne-
moil)
N'empeche que Steven Speil-
berg se noit dans sa propre
créativité et mélange sans cesse
les genres. On ne fait pas pas-
ser quelqu'un à travers le pla-
fondtrois fois durant une scène
à milles lieux du slapstick répé-
titifl Même Woody Allen se
donne des frontières.
The Colour Purple demeure,
malgré tout, un film à voir. Ste-
ven Spielberg démontre sa
capacité d'attaquer un sujet
aussi délicat que l'émancipa-
tion de la femme «laide, pauvre
et noire». Mais ce n'est pas du
Truffaut.
*X* + +
En aparté. Le Centre culturel
franco-manitobain arécemment
annoncé l'annulation de sa Ciné-
La Division scolaire de Saint-Boniface
recherche un(e)
enseignant(e)
(à temps partiel — .75)
en Orientation au Collège Béliveau. Le(la) candidat(e) devrait
avoir complété un programme de formation en orientation:
B.Ed ou prémaitrise en orientation.
L'enseignant(e) devra adhérer à la Era de l’école d'im-
mersion, et appuyer les buts et les objectifs de l'école.
Date d'entrée en fonction: le 6 janvier 1986.
Faire parvenir votre curriculum vitae à:
Jean-Yves Rochon
Directeur des Services aux étudiants
Division scolaire de Saint-Boniface
50, chemin Monterey
Winnipeg (Manitoba)
R2J 1X1
Les Danseurs de la R
sont à la recherche d’un(e)
secrétaire administratif(ve)
nvier 1986
SR SEAU (pianiste)
vier inclusivement
._
ivière-Rouge Inc.
capable d'organiser et d'exécuter différentes tâches au sein du
secrétariat de l'organisme.
série, un des points forts de sa
programmation 85-86.
Les Ripoux, Un dimanche à
la campagne, Un amour de
Swann et L'argent de poche,
tous des films qui ont connu un
vif succès ailleurs, faisaient par-
tie du programme qui devait
continuer jusqu'à la fin mars.
Au moins, il reste la série de
la Galerie d'art. Les plus inté-
ressants à l'agenda pour les
deux prochains mois: Danton,
de Wajda; E la nave va, de Fel-
lini; Man of Flowers, de Cox; et
The Fourth Man, de Verhoe-
ven.
Entre le 2 et le 5 janvier, on
pourra voir, au cinéma Festi-
val, deux films avec l'interprète
britannique John Hurt: The Hit
et 1984.
Du côté des cinémas du
centre-ville, ne prêtez pas
d'oreille à The Chorus Line de
Sir Richard Attenborough et
faites la grève avant de vous
rendre à Twice in a Lifetime,
avec Gene Hackman.
Pour ce qui est de Ran, du
japonais Akira Kurosawa, cela
demande plus que du couraage
ou un goût développé pour les
chicanes de famille. La photo,
cependant, laisse plus qu'une
tache.
Roland STRINGER
GUERTIN IMPLEMENTS
(1968) LTD
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Doit être compétente dans les deux anus officielles, doit pos-
séder une certaine expérience et avoir d'excellentes habiletés en
dactylographie et communications
Entrée en fonction:
immédiatement
Salaire à négocier selon les qualifications, selon une échelle de f
12 000$ à 15 000$.
Entrée en fonction: le 20 janvier 1986.
Traitement:
salaire selon qualification et expérience
Les demandes d'emploi seront traitées confidentiellement.
Adressez votre curriculum vitae à:
M. Gabriel J. Forest, f.c.a.
Tout personne intéressée à poser sa candidature devra soumettre
son curriculum vitae avant le 8 janvier 1986.
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restaurant licencié
Hélène d'Auteuil
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Forest Guenette Chaput Directrice générale De To nf 2 2 à
Comptables agréés Les Danseurs de la Rivière-Rouge Inc dim inche et jours fériés: 16h à 24h
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Winnipeg (Manitoba) Saint-Boniface (Manitoba) Tél.: 233-1666
or R2H 0G7 411, rue Marion, Winnipeg
ARE TRACER CE LEENAR : LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier au 9 janvier 1986 11 <a
LE CALENDRIER
PROVINCIAL
Célèbre CB\WFT
25 ans d'histoire
avec
Suzanne Jeanson
Gérald Paquin
Nicole Brémault
Gérard Jean
Marcel Meilleur
Une émission enregistrée
lors du gala du 2 hs
Une demi-heure de souvenirs
et de chansons
Réal.: Donald R. Hétu
À la télévision de
Radio-Canada
au Manitoba
AI TA
(C2?!
LL "74
æ 4
12
LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier au 9 janvier 1986
JANVIER
Winnipeg: la pièce Tsymbaly,
jusqu’au 25 janvier, au Mani-
toba Theatre Centre.
Saint-Boniface: en spectacle,
Claude Mousseau, jusqu’au 4
janvier, au Foyer du Centre cul-
turel franco-manitobain.
Jeudi 2
Manitou: PHIL, les Bombers
de Bruxelles contre les Marau-
ders, à 20h.
Niverville: HTHL, les As de
Sainte-Anne contreles Clippers,
à 20h.
Vendredi 3
Saint-Pierre-Jolys: HTHL, les
Huskies de Steinbach contre
les Canadiens, à 20h.
Saint-Malo: HTHL, les Habs
de La Broquerie contre les War-
riors, à 20h.
Ile-des-Chênes: HTHL, les
Dutchmen de Lankmark contre
les Elks, à 20h.
Saint-Jean-Baptiste: RRVI, les
Braves d’Altona contre les
Royals, à 20h30.
Samedi 4
Sainte-Agathe: RRVI, les
Braves d’Altona contre les
Knights, à 20h.
Notre-Dame-de-Lourdes:
PHIL, les Sabers de Saint-Léon
contre les Hawks, à 20h15.
Swan Lake: PHIL, les Flyers
de Somerset contre les Wild
Cats, à 20h.
Grunthal: HTHL, les Comets
de Lorette contre les Red Wings,
à 20h.
Dimanche 5
Saint-Jean-Baptiste: RRVI, les
Redskins de Morden contre les
Royals, à 14h.
Miami: RRVI, les Knights de
Sainte-Agathe contre les
Rockets, à 14h.
Saint-Léon: PHIL, les Flyers
de Somerset contre les Sabers,
à 15h.
Steinbach: HTHL, les Habs
de La Broquerie contre les Hus-
kies, à 14h30.
Sainte-Anne: HTHIL, les Elks
d’Ile-des-Chênes contre les As,
à 20h.
Winnipeg: l'exposition Rooms,
jusqu’au 29 janvier, à l’école
d'art de l’Université du Mani-
toba.
Mardi 7
Saint-Malo: HTHL, les Dutch-
men de Landmark contre les
Warriors, à 20h.
Lorette: HTHL, les As de
Sainte-Anne contre les Comets,
à 20h.
200-170, rue Marion
Saint-Boniface R2H OT4
Tél.:
237-5852
FRANCOFONDS INC. est une organisation fiduciaire
dont l'objectif est de recueillir le plus de capital
possible pour ensuite l'investir et utiliser les intérêts
pour le développement de la communauté franco-
manitobaine. Les intérêts accumulés au 31 décembre
sont distribués peu après la fin du mois de février
suivant. Ce programme d'aide encourage et appui
l'élaboration, la mise sur pied et l'exécution de projets
et d'activités qui permettent aux groupes francophones
de promouvoir l'épanouissement du fait français au
Manitoba. Tout groupe de francophones qui s'est
volontairement associé à des buts non lucratifs et qui
est démocratiquement constitué peut recevoir une
contribution de FRANCOFONDS.
Tout groupe désireux de faire demande d'aide est prié
de se procurer un formulaire de demande en
téléphonant au numéro 237-5852 ou en écrivant à:
FRANCOFONDS INC.
200-170, rue Marion
Saint-Boniface (Manitoba)
R2H OT4
(204) 237-5852
À moins de circonstances extraordinaires, toute
demande auprès de FRANCOFONDS devra être
soumise avec le formulaire de demande dûment
complété avant le 31 janvier 1986
Pour des renseignements sur les critères de
distribution, veuillez téléphoner au numéro 237-5852
Grunthal: HTHL, les Cana-
diens de Saint-Pierre-Jolys con-
tre les Red Wings, à 20h.
Mardi 7
Winnipeg: un cours sur la médi-
tation Siddha, «Au-delà de l’es-
prit», à 19h00, à la bibliothèque
principale, 251, rue Donald.
(783-6369).
Mercredi 8
La Broquerie: HTHL, les Elks
d’ile-des-Chênes contre les
Habs, à 20h.
Bruxelles: PHIL, les Wild Cats
de Swan Lake contre les Bom-
bers, à 20h.
Notre-Dame-de-Lourdes:
PHIL, les Flyers de Somerset
contre les Hawks, à 20h15.
Winnipeg: la tournée de l’ex-
position From the emeraldisle,
à midi, à la Galerie d’art.
Saint-Boniface: l'exposition
Mythes et Fantaisies de Aimé
L'Heureux, jusqu’au 12 février,
au Centre culturel franco-mani-
tobain.
Saint-Boniface: en spectacle,
Suzanne Campagne et Marc
Fredette, jusqu’au 10 janvier,
dans le Foyer du Centre cultu-
rel franco-manitobain.
Jeudi 9
Manitou: PHIL, les Sabers de
Saint-Léon contre les Marau-
ders, à 20h.
Lorette: HTHL, les Clippers
de Niverville contre les Comets,
à 20h.
Winnipeg: une tournée de
l'exposition d’Ester Warkov, à
midi, à la Galerie d’art.
Altona: RRVI, les Royals de
Saint-Jean-Baptiste contre les
Braves, à 20h30.
Somerset: PHIL, les Bombers
de Bruxelles contre les Flyers, à
20h.
Samedi 11
La Broquerie: HTHL, les
Comets de Lorette contre les
Habs, à 20h.
Sainte-Anne: HTHL, les Dutch-
men de Landmark contre les
As, à 20h.
Ile-des-Chênes: HTHL, les
Canadiens de Saint-Pierre-Jolys
contre les Elks, à 20h.
Grunthal: HTHL, les Warriors
de Saint-Malo contre les Red
Wings, à 20h.
Miami: RRVI, les Royals de
Saint-Jean-Baptiste contre les
Rockets, à 20h.
Swan Lake: PHIL, les Sabers
de Saint-Léon contre les Wild
Cats, à 20h.
Winnipeg: Riverborne’s Win-
terpeg Carnival, à 14h00, sur la
rivière Assiniboine près de la
rue Osborne (477-4150).
Saint-Boniface: une soirée
dansante animée, avec les Dan-
seurs de la Rivière-Rouge, à
20h00, au Centre culturel franco-
manitobain,
Winnipeg: la pièce The
Mousetrap, par The Children's
Theatre Co., à 14h, samedi et
dimanche, au théâtre Gas Sta-
tion.
Vendredi 17
La Broquerie: début du tour-
noi de ringuettes à l'aréna, Les
compétitions se poursuivront
jusqu'au dimanche 19,
CN
AVIS AU PUBLIC
Par la présente, nous, les expéditeurs et les Chemins de fer nationaux du
Canada, désirons présenter une demande de réduction des taux confor-
mément à l'article 45 (1 (a) de la Loi sur le transport du grain de l'Ouest
Cet avis au public suit les conditions d'avis énumérées par la Commission
canadienne des transports le 7 décembre 1984
1. Expéditeurs:
a) Alberta Wheat Pool, Calgary (Alberta)
b} United Grain Growers Limited, Winnipeg (Manitoba)
Les expéditeurs ont donné avis à la CCT conformément à l'article 45
{1)b) de la Loi sur le transport du grain de l'Ouest
Mouvements:
Origines: Dawson Creek (C.-B.) et Pouce Coupe (C.-B.)
Destinations: Vancouver (C.-B.) et Prince Rupert (C.-B.) et les gares
telles que décrites à l'article 235 des taux CCT(F) 1032,
CFAW 4310
Marchandises: Toutes les marchandises spécifiées à l'annexe | de la
Loi sur le transport du grain de l'Ouest, telles que
décrites à l'article 350 du Taux CCT(F) 1032, CRAW
4310
4. Tarif des taux:
Le tarif dest aux déterminé par la distance à parcourir sur les voies du
BC Rail de Dawson Creek à Vancouver (C.-B.), par ex. le taux de base
421 au lieu de la distaince à parcourir sur les voies des Chemins de fer
nationaux du Canada de Dawson Creek et Pouce Coupe à Vancouver,
par ex. el taux de base 477
5. Conditions:
Assujetti aux conditions décrites au Taux CCT(F) 1032, CRAW 4310
6. Date d'entrée en vigueur:
La réduction du taux entrera en vigueur le 1er août 1986 pour la
campagne agricole 1986/87
7. Autorité en matière de taux:
CCT(F) 1032, CRAW 4310
8 Droit d'appel:
Toute personne lesée par la réduction des taux proposés peut, dans
les trente jours suivant cet avis au public, demander à la CCT l'autori
sation d'en appeler, en envoyant une copie de sa demande à
Monsieur J. O'Hara Monsieur S. À. Cantin
Secrétaire Soliciteur général
Comité des transports par Service du Contentieux
chemins de fer Compagnie des chemins de
Ottawa (Ontario) fer nationaux du Canada
K1A ON9 C.P. 8100
Montréal (Québec)
H3C 3N4
Commission canadienne Canadian Transport
des transports Commission
BEARSKIN LAKE AIR SERVICE LTD.
REQUÊTE EN VUE D'UNIFIER LES PERMIS
NOS ATC 2653/77(NS), ATC 2142/72(NS)
ATC 1849/69(NS) ET ATC 3750/84(NS)
Bearskin Lake Air Service Ltd. a demandé au Comité des trans-
ports aériens l'autorisation d'univier lesdits permis en un permis
de classe 3
Bearskin Lake Air Service Ltd. est autorisé à exploiter
sous le permis no AT.C 2653/77(NS), un service aérien
commercial entre points déterminés (classe 3) au moyen
d'aéronefs des groupes À, B et C afin de desservir les points
Sioux Lookoiut, Thunder Bay, Marathon, Manitouwadge, Big
Trout Lake, Kasabonika, Webequie, Fort Severn, Dryden,
Minaki et Kenora (Ontario); et Winnipeg (Manitoba)
sous le permis no AT.C 3750/84{NS), un service aérien
commercial entre points déterminés (classe 3) au moyen
d'aéronefs à voilure fixe des groupes À, B, et C afink de
desservir les points Big Trout Lake, Bearskin Lake, Sachigo
Lake et Muskrat Dam (Ontario). Sous le no au rôle 8202, la
titulaire a demandé au Comité des transports aériens l'aut
risation de desservir les points additionnels Cat Lake, Sioux
Lookout et Round Lake (Ontario)
sous le permis no AT.C. 1849/69(NS), un service aérien
commercial entre points déterminés au moyen d'aéronefs
des groupes À, B et C afin de desservir les points Sioux
Lookout, Sandy Lake, Pikangikum, Round Lake et Red Lake
(Ontario)
sous le permis no AT.C 2142/72(NS), un service aérien
commercial entre points déterminés (classe 3) au moyen
d'aéronefs des groupes À, B et C afin de desservir les points
Fort Frances, Kenora et Dryden (Ontario)
Tout intéressé peut intervenir pour appuyer ladite requête, s'y
opposer ou en réclamer la modification conformément aux règles
générales de la Commission canadienne des transports. Les
interventions doivent être déposées au plus tard le 20 janvier
1986, avec une preuve de leur signification à la partie requé
rante
Le Comité fera parvenir, sur demande, plus de détails sur la
requête et les modalités de dépôt des interventions conformé
ment aux règles susmentionnées
Toute demande doit être postée ou remise au Secrétaire du
Comité des transports aériens à Ottawa, K1A ON9
B. Mercer
Division des permis intérieurs
pour le directeur suppléant
Direction des permis
Comité des transports aériens
le 18 décembre 1985
Canadä
Voila ce qu'il faut voir
Les Jets cherchent à
oublier 1985. Et ils ne sont
as les seuls à applaudir
’arrivée d’une nouvelle
année. D’autres équipes
espèrent que ce sera une
différente histoire en 1986.
Pour que les Jets se relancent
de la bonne façon, il leur fau-
drait une défaite écrasante d'ici
peu. Je suis sérieux. Un échec à
domicile vraiment humiliant
serait le parfait traitement pour
leur malaise.
À Los Angeles, les Kings vou-
draient sans doute rencontrer
plus souvent nos chers Jets.
Winnipeg est la seule forma-
tion qui ne pose aucun pro-
blème aux Kings.
Mike Illitch, le boss des Red
Wings, aura de la difficulté à
oublier 1985, bien qu'il le vou-
drait. Ses investissements ont
eu une année pénible. Ray Stas-
zak et Adam Oates sont les plus
gros échecs de la présente cam-
pagne.
Si Toronto peut connaître une
année sans trop de blessures,
ils surprendront. 1986 sera
l’année qui mettra Russ Court-
VOL 85-86
nall au coeur des manchettes. Il
semble en mesure de se ranger
parmi les jeunes vedettes de la
Ligue.
Équipe
médiocre
Ilest à espérer queles déboires
des Devils, édition 85-86, ne
découragent pas le noeud de
l'avenir (Muller, Billington et
Wolanin). Attendez-vous à une
transaction importante aux
Meadowlands en 1986. L’abon-
dance de gardiens et le man-
que d’avants de bon calibre ne
peuvent durer.
1986 devrait être l’année que
Alors, vous pensez vous
lancer en affaires?
COMMENT LANCER UNE PETITE ENTREPRISE.
Un cours pratique qui vous donne une vue globale de votre
projet ou de votre entreprise. Sujets traités: le gouverne-
ment, une aide ou un obstacle? Faut-il partir à zéro? Planifi-
cation et avenir de votre entreprise. Nature et contrôle des
achats. L'art de diriger votre personnel... et plus
Personne ressource: Gérald Dubé
Endroit:
Durée:
Début:
Heure:
Coûts:
Pour inscription:
Collège Louis-Riel
10 sessions (30 heures)
le 21 janvier 1986
19h00 à 22h00
65,00$
253-2681
Développement
de l'entreprise
et du tourisme
du Manitoba
Travaux publics
Canada
+
No. 750107
Edifice Federal
Dépôt: 50,00$
remise des documents,
l'ouverture des soumissions
des soumissions
Public Works
Canada
APPEL D'OFFRES
LES SOUMISSIONS CACHETEES visant les projets ou services
énumérés ci-dessous seront reçues jusqu'à 15h (heure du
centre), le jour de la date limite. Les soumission devront être
adressées à l'Administrateur régional des services financiers et
administratifs, district du Manitoba, Travaux publics Canada,
201-269, rue Main, Winnipeg (Manitoba) R3C 1B2. On peut se
procurer les documents de soumission en versant le dépôt exigé,
au Bureau de distribution des plans, à l'adresse susmentionnée,
ou en téléphonant au numéro 949-2372
PROJET
Winnipeg (Manitoba)
Amélioration du système de protection contre les incendies
Les documents de soumission peuvent aussi être consultés à
l'Association des constructeurs de Winnipeg
Date limite: le mardi 14 janvier 1986
INSTRUCTIONS
Le dépôt à l'égard des plans et devis doit être fait à l'ordre du
Receveur général du Canada. Ce dépôt sera rembourséi sur
en bon état,
dans le mois suivant
Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune
LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier au 9 janvier 1986
du réaménagement des divi-
sions. Une bonne équipe man-
quera les éliminatoires dans la
Adams, tandis qu’une équipe
médiocre accèdera aux matchs
d’après-saison dans la Norris.
Espérons que 1986 apportera
une transaction pour Brian Bel-
lows, Brian Lawton DAIRtREENA)
et Phil Housley (Buffalo). Ils ont
besoin d’un changement de:
climat pour sauver leur carrière!
1986 viendra peut-être saluer
ceux qui le méritent. Kelly Mil-
ler Ridley, Alain Côté, Randy
Burridge, Kraig Nienhuis et
Steve Dykstra recevront peut-
être la publicité qu’on a réservé
à des recrues de plus haute sta-
ture. Ces gars-là sont sortis de
nulle part pour devenir de bons
joueurs sans que personne ne
s'en aperçoive. On était trop
occupé à regarder les jeunes
«banquiers» à Détroit.
Leur arrogance
Les Oilers prendront peut-
être l’année 1986 à apprendre
comment gagner de façon noble.
Leur arrogance finira par être
leur défaite.
Les Penguins pourraient trou-
ver une équipe pour Mario
Lemieux dans l’année à venir.
Ce serait grandement apprécié.
Imaginez un peu ce que fera
«Mario le Magnifique» avec des
coéquipiers.
Denis Potvin prendra l’année
Jour battre tous les records du
égendaire Bobby Orr. Marcel
Dionne continuera às’acheminer
vers les records de Gordie Howe.
D'ici deux ou trois ans, on suivra
Dionne de la façon qu'on a
suivi Pete Ross en 85.
Dionne mérite la gloire, étant
donné qu'il est passé presque
inaperçu à Los Angeles. À
Montréal, il aurait fait plus
grande sensation que Guy
Lafleur.
Pour de bon
Si seulement 1986 pouvait
récompenser l'effort! Ainsi, Brian
Sutter marquerait 40 buts, Ray
Neufeld 35 buts, et Tiger Wil-
liams reviendrait l'année pro-
chaine. De plus, Peter Taglianetti
serait à Winnipeg pour de bon.
Le plus important en 1986
sera une nouvelle attitude à
Winnipeg, suivie par de nou-
veaux résultats. Sinon la nouvelle
année n'engendera que de nou-
veaux problèmes.
5 sur 5: En 1986, espérons
que les Gretzky et les Lemieux
de la Ligue mettent la visière.
La Ligue en mourrait de voir la
carrière de Gretzkyseterminer
à cause d'un accident.
Les suspensions de 1986
devront être plus sévères. J'aime
l'idée de Don Cherry de sus-
pendre les joueurs pour des
matchs d'éliminatoire.
En 1986, ça serait le fun de
voir les Flames de Calgary ren-
contrer les Flyers de Philadel-
phie en coupe Stanley.
Ce que j'aimerais vraiment
voir en 1986 serait une course à
l'Arène entre Ray Neufeld, Paul
MacLean, Jim Nil, Wade Camp-
bell et John Ferguson. Pour
motiver les participants, on pour-
rait mettre Tim Hunter et Glen
Anderson à l'arrivée. Ce serait
sans doute la première et der-
nière victoire de celui qui rem-
porterait cette épreuve de
vitesse
13
En janvier: séparer les hommes des enfants
Si Edmond Roch, le
gérant des Warriors de
Saint-Malo, se sent un
peu comme John Fergu-
son, le gérant des Jets
de Winnipeg, est-ce que
Roy Seidler, l'entraîneur
.des Habs de La Broquerie,
peut en tout justice, pâtir
le sort de Barry Long?
Comment expliquer ce qui se
passe dans la Ligue Hanover-
Taché autrement? Saint-Malo
bat Saint-Pierre et Steinbach
pour ensuite perdre contre ces
deux mêmes équipes. La Bro-
querie gagne son premier match
de la saison, perd les trois
prochains, gagne ensuite trois
matchs d'affilé pour perdre
contre les Elks de lle-des-Chènes
{4 à 3) le dimanche 29 décem-
bre.
HANOVER-TACHE
«Contre Steinbach, on a joué
pendant la troisième période
seulement, comme les Jetsh,
a expliqué Edmond Roch, après
que les Huskies avaient défait
les Warriors par un compte de
11à5.
Et pour pousser la comparai-
son un peu plus loin, le gérant
de l'équipe championne de
l'année dernières a ajouté,
«Depuis les deux dernières
semaines, on a eu 5 ou6 joueurs
blessés. L'un s'est blessé
l'épaule. Les autres ont attrapé
des rondelles sur la cheville.
Dans une autre semaine, les
joueurs devraient jouer un peu
mieux.»
«On a peut-être pris l'équipe
d'Ile-des-Chênes un peu à la
légerte,» propose Roy Seidler
de la défaite de 4 à 3 contre les
EIks.«Onne les avait jamais vu
jouer avant. lle-des-Chênes est
certainement plus fort que l'in-
dique sa fiche de victoires.»
«Bob Brisebois, leur gardien
de but est certainement le meil-
leur gardien de la ligue. On a
eu 43 lancers sur but durant le
match. Etseulement trois buts.»
Comment expliquer les hauts
et les bas hebdomadaires de la
majorité des équipes, alors? «A
part deux ou trois équipes, n'im-
porte quel team peut battre
n'importe quel autre équipe à
un moment donné,» suggère
Roy Seidler.
«Lorette a une très bonne
équipe de jeunes. Ce sont de
bons patineurs. Et ils ont un
très bon entraîneur. Landmark
a deux lignes seulement. Nous
on en a trois. Lorsqu'on a
Division Nord
Lorette
Sainte-Anne
Landmark
lle-des-Chênes
Niverville
Classement individuel
Russ Koop, Landmark
Garry Brandt, Landmark
Aimé Plett, Landmark
Ron Freynet, Ste-Anne
Luc St-Mars, Ste-Anne
Dave Naaykens, Lorette
Cliff Peters, Landmark
Michel Pattyn, Ste-Anne
Gerry Lévesque, Ste-Anne
Ron Simard, Lorette
D. Lafrenière, Ste-Anne
joué contre eux, on a pu les
fatiguer, et gagner la partie»
«A La Broquerie, poursuit l'en-
traineur des Habs, on a 16
joueurs seulement. Contre |le-
des-Chênes, un de nos défen-
seurs s'est fait jeter en dehors
de la partie. On était réduit à
seulement trois défenseurs
HANOVER-TACHE
Division Sud (31 décembre)
GP NT ; G P NT
ue) 0:14 La Broquerie 4::8."0:"8
6 -0 1 13 Grunthal 4:95 "0r:8
5::9:0:10 Saint-Pierre-Jolys 8:75 "0-6
07107516 Saint-Malo 9: 50’ 6
OM7AROPEO Steinbach DATES
Classement individuel
B PT (29 décembre)
12 16 28 B PT
8 15 23 Yves Ménard, St-Malo 7 9 16
10 12 22 Brad Wainikra, Steinbach 2 13:15
9 13 22 Bart Lohr, Steinbach 6 8 14
7 15 22 Robert Bérard, St-Pierre 4 10 14
11 10 21 Earl Coleman, Steinbach 10748118
10 10 20 Denis Fournier, La Broquerie 9 4 13
4 15 19 Fern Piché, La Broquerie 2211008
98/7 Marc Audette, St-Pierre 985172
9, 6 15 Robert Paquin, St-Malo (Sp A 10/1
CHbey/nit LS) Ron Piché, La Broquerie lettre
«Il n'y aura pas d'équipes qui
va se sauver avec le cham-
pionnat», affirme Henri Bérard,
le gérant des Canadiens de
Saint-Pierre-Jolys.«ll manquait
des joueurs durant le temps
des fêtes. En janvier, c'est là
qu'on va séparer les hommes
des enfants
Sans doute. Puisque les As
de Sainte-Anne, après deux
semaines de relâche, sontreve-
nus le 2 janvier. Et ça n'a pas
été Niverville faucune victoire
encore) qui a eu l'honneur de
leur infliger leur première
défaite.
Lucien CHAPUT
Les Royals pourraient remporter la lutte nord-sud
RED RIVER VALLEY INTERNATIONAL
(au 29 décembre)
Sainte-Agathe
Miami
Altona
Saint-Jean-Baptiste
Morden
GP RAA EAT
Ge 1 "02 00
ARMOR Re
qe ar ce
Ds Ge APTE]
Di A NOTE A
Transports
.T Canada
reçues jusqu'à 14h
ci-dessous
DÉPÔT: Chèque bancaire de 25$
(Ontario)
de Thunder Bay
(Ontario
La garantie pour le
bancaire libellé à l'«
Li
rdre
oursée sur remise des:
enseignement
Renseignement
Le Ministère ne
oumissions
Transport
Canada
APPEL D'OFFRES
LES SOUMISSIONS CACHETEES portant sur le projet «
le jour de la date limite précisée
devront porteer le titre et le numéro de projet et etre envoyées
ports Canada, Surintendant régional, Gestion du matériel, 333, rue Main
15e étage, CP 8550, Winnipeg (Manitoba) R3C OP6. On peut se procurer
les documents de soumissions en envoyant le dépôt fixé à l'adresse
PROJET 2352-85-05
DOSSIER M-4570
ERECTION D'UNE CLÔTURE DE SECURITE POUR LE SECTEUR
D'AMENAGEMENT COMMERCIAL DE L'AEROPORT DE THUN
DER BAY, THUNDER BAY (ONTARIO)
DATE LIMITE: le 16 janvier 1986, à 14h, heure locale
REUNION D'INFORMATION: le lundi 6 janvier 1986, à 10h30, heure
locale, au bureau du gestionnaire de l'aéroport, aéroport de Thunder Bay
On peut consulter les documents de soumission se rapportant au projet
ci-dessus aux associations de constructeurs de Winnipeg (Manitoba) et
INSTRUCTIONS
plans et devis doit etre ver
ju Receveur
cument
i-dessous seront
Les soumissions
s à Trans
énér
]
Canadäà
14
Ondit quel'appétit vient
en mangeant. C'est sans
doute vrai. Parfois, par
contre, on n'a pas meil-
leur appétit que lorsqu'on
est affamé. Et rien ne
l'enlève comme un ven-
tre plein.
C'est sans doute vrai dans le
cas des Knights de Sainte
Agathe. Après leurs cinq pre
miers matchs, ils n avaient pas
encore connu de défaite. lis en
avaient la bedaine pleine!
C'est Sans doute vrai aussi
pour tes Royals de Saint-Jean
Baptiste. Car le vendredi 27
décembre, les joueurs de la
capitale des pois à soupe ont
remporté le match 7 à 4 aux
dépens de leurs rivaux du sud,
Canada
Travaux publics
Sainte-Agathe. «Ça arrive ces
choses là, concède Guy Bilo-
deau, le gérant des Knights
Sans doute qu'ils voulaient la
victoire plus que nous»
D'autant plus que les Royals
s'étaient aiguisé l'appétit en
battant les Redskins de Mor
den 9 à 7 le dimanche 22. Et
depuis cette date, Saint-Jean
Baptiste est la seule équipe à
ne pas connaître de défaite
Avec ces deux victoires et un
match nul/£ à 5 contre Miami)
les Royals sont maintenant en
quatrième place au classement
des équipes. Pas pire pour un
team qui a débuté la saison
avec quatre pertes d'affilé
Ça fait une différence quand
t'en gagnes une couple, affirme
Yves Sabourin, le gérant des
Public Works
Canada
APPEL D'OFFRES
LES SOUMISSIONS CACHETEES visant les projets ou services
énumérés ci-dessous seront reçues jusqu'à 15h (heure du
centre), le jour de la date limite. Les soumission devront être
adressées à l'Administrateur régional des services financiers et
administratifs
district du Manitoba
Travaux publics Canada
201-269, rue Main, Winnipeg (Manitoba) R3C 1B2. On peut se
procurer les documents de soumission en versant le dépôt exigé
iu Bureau de distribution des plan
, à l'adresse susmentionneée
ou en téléphonant au numéro 949-2372
PROJET
No. 780056 Winnipeg
Edifice de la Commission de
Aménagement de
Commission d'appel de
Date limite
Dépot Néant
(Manitoba)
grains
; IOCAUX Ou 3e etade
limmi ration
le mardi 7 janvier 1986
INSTRUCTIONS
Le Ministère ne £
des soumissions
LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier au 9 janvier 1986
engage à accepter ni la plus basse
nt aucune
Royals. Ça fait une grosse dif-
férence aussi quand ton gar-
dien de but est hot»
D'ailleurs c'est là la grande
différence dans le jeu des Royals.
Brunel Lemay a été dans les
filets durant les deux dernières
parties. Avec Blain Fraser
comme gardien de but substi-
tut, et des défenseurs comme
Claude Dupuis et Jean Sabou-
rin, les joueurs à l'attaque peu-
vent peut-être tenter le diable
plus souvent
RED RIVER VALLEY
INTERNATIONAL
Ça, et le fait qu'Yves Sabou-
rinest convaincu que les Royais
ont découvert un point faible
dans la défense des Knights,
l'équipe en première place du
classement général
C'est un secret qu'il ne veut
pas dévoiler aux journalistes
Ni aux autres équipes de la
ligue. Du moins, s'il l'a fait,
Morden n'a pas su comment
s'en servir. Après leur défaite
du 27, les Knights n'ont eu
aucun problème à mettre les
Redskins à leur place, le diman-
che 29. Le compte final: 8 à 4
pour Sainte-Agathe
En attendant le prochain
match contre Sainte-Agatheet
Saint-Jean-Baptiste //e Jeudi 16
janvier à Sainte-Agathe), il ne
nous reste qu à faire un der
nier point
Si c'est toujours l'équipe à
domicile qui gagne, comme ça
a été le cas jusqu'à maintenant,
les Royals pourraient rempor
ter la rivalité nord-sud. Puis
que Sainte-Agathe doit se ren
dre deux autres fois à Saint
Jean-Baptiste, contre une autre
partie seulement à domicile
L.C.
Notre-Dame aux trousses
de Somerset et Bruxelles
Noël dans La Montagne
est passé presque inaper-
çu. Onesttellement avide
de hockey que quatre
jours de relâche ont sem-
blé des vacances bien trop
généreuses. Après tout,
délacer ses patins pour
enfiler un costume de Père
Noël ne prend vraiment
pas longtemps!
Le nouvel an annonce la mi-
saison dans la Pembina Hills.
Vingt-cinq joutes ont été dis-
putées. Les trente-cinq pro-
chaines parties vont détermi-
ner qui jouera leséliminatoires
aux mois de février/mars.
PEMBINA HILLS
INTERMEDIATE
Jusqu'à présent, au point de
vue administratif, tout marche
comme sur des roulettes. Albert
Brunel, président de la ligue,
n'a pas reçu beaucoup de
plaintes. Toutefois, sons sens
de l'autocritique lui a permi
d'analyser certains accrocs. «il
faut qu'on se conforme gra-
duellement aux règlements de
Vous cherchez l’horaire
des parties de hockey?
Référez-vous au Calen-
drier provincial, votre
guide des activités cul-
turelles, sociales et
SPORTIVES!
PEMBINA HILLS INTERMEDIATE
(29 décembre)
Somerset
Bruxelles
Notre-Dame-de-Lourdes
Swan Lake
Saint-Léon
Manitou
ia M.AH.A. afin d'éviter des
problèmes. Par exemple, on
devrait fonctionner comme la
MAHA pour ce qui est des
bagarres dans les dernières dix
minutes du match. Le règle-
ment qui oblige les joueurs à
jouer quatre des huits premières
joutes doit aussi être révisé.»
Peut-être devrait-on aussi éta-
blir un règlement qui oblige les
équipes à se présenter au match
avec au moins dix joueurs. Voilà
qui éviterait des scores incroya-
bles comme le 22 à 3 que six
joueurs de Manitou ont dû ava-
ler humblement contre les Bom-
bers de Bruxelles.
Les arbitres font souvent
l'objet de bien des méconten-
tements. Mais là non plus, pas
de gros problèmes dans la Pem-
bina Hills, les participants sont
généralement satisfaits.
Cependant, Maurice Pittet
grince un peu des dents en
songeant au match nul {6 à 6)
entre ses Flyers et les Bombers
de Gérald Brunel. «Je ne veux
aucunement blâmer les arbi-
tres, mais je crois qu'on aurait
dû gagner ce match qu'on
menait 6 à 3 au milieu de la
troisième. Je questionne un
peu les «calls» de ce soir-là.»
Somerset occupe le premier
rang à la toute fin de 85, avec
Bruxelles à un poil près. Mais
gare à vous, ce n'est pas le
temps de vous asseoir sur vos
lauriers! 11 y a un nouveau coq
dans le poulailler qui ressemble
plutôt à un «Hawk». Denis Pré-
jet de Notre-Dame-de-Lourdes
est optimiste, même si le solide
Marc Vieilfaurd vient de se
casser la jambe en jouant.
«Il y a Dan Michaels qui
vient de revenir après avoir
soigné une fracture à l'épaule.
Si on peut garder nos gars loin
des hôpitaux, nos chances son:
excellentes. On a perdu les
quatre premières joutes «t
gagné les cinq dernières. (;a
promet.»
Jean-Paul MOLGAT
La Broquerie
Le tournoi des ringuettes constitue une première
Une première à La Broque-
rie: les jeux d'hiver du Mani-
toba ont décidé d'y tenir des
compétitions de ringuettes.
Monique Gauthier ne sait pas si
on doit attribuer cet honneur à la
glace artificielle ou à son propre
talent de persuasion
Toujours est-il que le tournoi
aura lieu à l'aréna de La Broquerie
les 17,18et 19 janvier. Pourront y
participer 24 équipes manitobaines,
soit environ 250 joueuses. Les
gagnantes des catégories de ce
tournoi se rendront aux finales
des jeux à Flin Flon début mars
Les Ringuettes ne sont à leur
quatrième année à La Broquerie.
On vient d'ailleurs d'ajouter deux
catégories: les Petites (8-10 ans)
et les Bunnies (6-8 ans). Une ving-
taines de filles de La Broquerie y
sont inscrites. Monique Gauthier,
qui se défend bien d'être sexiste,
[Le
Conseil de la radiodiffusion et des
télécommunications canadiennes
Canadian Radio-television and
Tetecommunications Commission
DÉCISION
Décision 85-1250. Westcom
Radio Group Ltd. Winnipeg
(Manitoba) Approuvé Renou
vellement de la licence du réseau
radiophonique de langue anglaise
retransmettant les émissions de
CKIS-FM Winnipeg entre minuit
et 6h du lunid au vendredi, entre
minuitet 7h les samedis, etentre
23h et 6h les dimanches, du ter
janvier 1986 au 30 septembre
1989
Canadä
Monique Gauthier vous invite au
tournoi de ringuette mais ne vous
promet pas de trophées — elle
compte bien les gagner elle-
même.
insiste cependant qu'on n'accepte
pas de gars, sauf à l'occasion comme
bouche-trou lorsqu'on ne trouve
pas de fille pour occuper les filets
UNE SOLIDE ÉQUIPE DE
Vivez pleinement
A AH
Marcel Lécuver Ronald Freynet
PROFESSIONNELS TIENT
VOS INTÉRÊTS À COEUR.
Téléphone: 942-7471 L IMPÉRIALE
Par ailleurs, la Société Saint-
Jean-Baptiste s'est renouvellée
Le nouveau comité est constitué
ainsi: Antonin Duhamel (président),
Gérard Tétrault (vice-président),
Gisèle Nadeau (secrétaire-tréso
rière), Léonie Granger (responsa
ble du musée). Les directeurs sont
Alain Nadeau, Guy Gérardy et Jean
Kirouac
Bien que le comité n'ait pas
encore arrêté ses plans, il semble
bien qu'on s'orientera vers une
fête de cachet plus local
D'ailleurs, le comité est à la
recherche d'un(e) coordonnateur
{(trice) pour l'organisation de la
fête 86. On doit s'adresser à Tony
Duhamel ou à Gisèle Nadeau
Dans un tout autre ordre d'idée,
on apprend que Valérie Vielfaure,
diplômée de l'école secondaire de
La Broquerie en juin 85, vient de
remporter une mention honorable
dans un concours de poésie par
rainé par la revue nationale Reflet
Rino OUELLET
Aurèle Campeau Gerry Desmarais
L'Impériale
Con:pagnie d'assurance-vie
140-363, rue Broadway
EE
Saint-Lazare
Des intéressé(e)s ?
La section française du fes-
tival Marquette avait lieu les
21 et 22 novembre à l'école
Saint-Lazare.
Le novembre de participants
demeure toujours haut; ce qui
démontre l'intérêt. Cette année, le
juge était André Plamondon d'Ile-
des-Chênes.
Des gagnants pour chaque niveau
furent choisis pour teur poésie
solo: Jade Tremblay, maternelle;
Joey Sala, 1ère année; Cindy
Edmundson, 2e année; Natacha
Deschambault, 3e année; Gabrielle
Fafarû, 4e année; Renée Fouillard,
5e année; Eve Fafard, 6e année;
Carmelle Fouillard, 7e et 8e année;
Konrad Plante, 9e et 10e année.
Chacun recevait une plaque
donnée par le comité culturel de
Saint-Lazare.
En plus des poésie en solo, cha-
que professeur avait préparé un
choeur parlé avec leurs élèves. En
5e et 6e année, des groupes
d'élèves présentaient des lectures.
Le groupe de Leanne DeCorby,
Glen Simard et Renée Tremblay a
gagné.
Depuis quelques années, il y a
une section sur l'art. Cette année
la classe de la maternelle et 6
jeunes artistes y participaient.
Entre autres, Jacqueline Chartier
reçu une mention spéciale.
Le festival français fut sans doute
un autre succès. Les responsables
sont fortement encouragés de con-
tinuer et même de former un comité
local pour l'an prochain. Quelqu'un
d'intéressé?
Annette et Omer CHARTIER
Les gagnants des poésies en solo: 2e rangée: Carmelle Fouillard,
Konrad Plante, Renée Fouillard, Natacha Deschambault; 1ère ran-
gée: Gabrielle et Eve Fafard, Joey Sala, Cindy Edmundson et Jade
Tremblay.
Ile-des-Chênes
La LFC a fêté son 20e anniversaire
La Ligue féminine catholi-
que section lle-des-Chênes
vient de fêter son vingtième
anniversaire.
La célébration eucharistique a
été présidée par l'abbé Deniset-
Bernier, assisté des abbés Lucien
Roy, aumônier diocésain, et Mar-
cel Dacquay, ancien curé et pre-
mier aumônier
Un banquet a suivi au Club Che-
valier pour les membres et leurs
conjoints. On remarquait la pré-
sence de Laurette Durand, prési
dente diocésaine
Augustine Abraham, présidente
fondatrice, a préparé et présenté
l'historique de la section qui avait
débuté en 1965 avec treize mem-
bres
Saint-Claude
Un aperçu du travail accompli
au cours des années, surtout dans
les domaines du spirituel et de
l'éducation, a été donné.
Un certificat de mérite a été pré-
senté à chacune des présidentes
qui a siegé au cours des vingt der-
nières années. |l s'agit de: Augus-
tine Abraham, Adrienne Haddock,
Lucie Dupuis, Dolorès Laurendeau,
Agnés Haddock, Lorraine Trudeau,
Angèle Lacroix, Germaine Trudeau
et Hélène d'Auteuil
Le comité organisateur était com-
posé de: Louise Gauthier-Trudeau,
Germaine Brüûlé, Lucie Dupuis et
Angèle Lacroix. Thérèse Bouchard
a été maitresse de cérémonie
Dolorès LAURENDEAU
Lucie DUPUIS
Le trophée pour Melinda Jeanson
Le festival de poésie et d'art
dramatique qui a eu lieu fin
novembre dans la région de la
Montagne a été une occasion
pour l'école de Saint-Claude
de remporter de nombreux
trophées.
Le Noël de l’'UNF
l'UNF, le 14 décembre.
Environ 35 adultes accom
organisée à cette occasion
LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier au 9 janvier 1986
Saint-Boniface
Dix-huit enfants ont reçu
leur cadeau du Père Noël. M.
Robert Habeck, président de
À la soirée de clôture, Melinda
Jeanson, quatrième année, s est
vu décerner le trophée pour avoir
obtenu la plus haute note en réci-
tant un poème. Ce grand concours
final mettait en compétition les
élèves de la maternel à la 12e
année
Rose PHILIPPE
Les principaux gagnants sont
Gisèle Fernandini, Alcine Des
mottes et L. Mabo
Les meilleurs vendeurs étaient
Luc Girouard et André Conan
pagnaient ces enfants et ont pu
assister au tirage de la loterie Francine PERRON
15
L a pa ge de
(3 ® Lie
Î '( Ne: BONNE ANNÉE LES AMIS!
Que 1986 soit une année
pleine de nouvelles décou-
vertes et remplie de toutes
sortes de petits bonheurs
: tout au long de l'année!
Étoile et comète BICOLO
L'ÉTOILE des Rois Mages fut importante au temps de Jésus puisqu'elle a conduit de savants
astronomes de l'Orient jusqu'à lui.
Aujourd'hui je te parle d'une comète qui nous apportera peut-être des «lumières» sur notre
existence. Lis bien ma page.
En remplissant cette grille, tu trouveras le nom d'une comète très populaire de ce temps-ci.
Pour t'aider à faire la grille:
1. Le trajet de cette comète en a la forme. 5. Astre lumineux et très chaud de notre
2. On les retrouve dans le firmament. planète.
3. Les astres paraissent dans ce lieu. 6. Gaz formant un nuage autour de la
4. Objet servant à observer le ciel. comète.
\
Poème
Petit sapin
Le petit sapin s'ennuie,
De n'être pas encore coupé,
Les beaux sapins sont tous partis
Le petit sapin est sans amis.
Comme il fait froid cet hiver,
Les jours sont longs et bien pénibles
Comme on a peur dans une forêt noire,
Quand on est seul et qu'on est arbre.
Je n’en peux plus, viens me couper
Tu viens vers moi, Bûcheron?
Si tu savais comment seul je suis
Seul, tristement et sans compagnie.
Prends-moi, s’il te plaît, je t'en prie,
Et amène-moi sous ton abri,
Bien au chaud et tu peux me décorer,
J'étais seul mais tu m'as trouvé.
Aline Aubin, 13 ans
Saint-Adolphe (Manitoba)
(C'est un bien beau poème Aline! Dommage
qu'il soit arrivé après le tirage!)
Bicolo
Membre gagnant #7703
Richard Hince, 7 ans
42, baie Blueberry
Saint-Boniface (Manitoba)
Mes amis m'écrivent!
J'ai reçu de belles lettres de mes amis qui me
disent MERCI pour les prix gagnés au concours
de masques et aussi des membres gagnants de
la semaine.
Voici leurs noms:
Michel Verrier, Chantal Vermette,
Normand Gauthier, Vincent Labossière,
Luc Vermette, Joanne Porteous,
David Plamondon, Lucille Verrier.
Le manque d'espace m'empêche de faire paraï-
tre chaque lettre.
Bicolo
16 LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier su 9 janvier 1986
| LA COMÈTE HALLEY
Cette comète revient près du soleil tous les 76 ans. Elle est formé d'une masse de roche et de
poussière d'environ 1 km de diamètre. Cette grosse boule est entourée d'un halo de glace et de
poussière d'une longueur de 10 km, qui laisse sur son passage une longue queue gazeuse. Elle est
reconnue pour être très belle et lumineuse.
Quand peut-on voir la comète?
Tu peux l'observer en ce moment jusqu'au mois d'avril, à quelques degrés au dessus de l'horizon à
l'ouest peu après le coucher du soleil. C'est difficile de la voir à l'oeil nu. Il est préférable de se servir de
jumelles ou d'un téléscope. Tu auras plus de chance aussi si tu sors de la ville, car les lumières
rendent plus difficile de la reconnaître. Ne la manque pas car tu seras plutôt vieux quand elle
Rejoins les points 1 à 9 pour tracer le trajet de
la comète Halley.
5,200.000 000 Km
ne
reviendra!
Pourquoi l'appelle-t-on HALLEY?
Edmond Halley est l'astronome anglais qui, le premier, vers 1682, a prédit avec exactitude le retour de
la comète qui porte aujourd'hui son nom. C'est lui aussi qui a appliqué la théorie de Newton voulant
que les corps célestes soient attirés par le soleil selon un trajet bien déterminé.
Pourquoi cette comète intéresse-t-elle autant les ASTRONOMES?
Il semblerait que cette comète pourrait apporter des indices qui expliqueraient la formation de notre
système solaire, l'origine de la terre et de la VIE. Intéressant, n'est-ce pas?
Lors de sa dernière visite à notre système solaire en 1910, cette comète avait suscité la peur et l'admiration
chez nos ancêtres. Elle était très lumineuse et on pouvait voir sa longue queue de différentes couleurs. On
CHEVELURE
al
NUAGE.
D'HYDROGÈNE
disait qu'elle ressemblait à une étoile en robe de mariée.
Cette fois-ci, les habitants de l'Amérique du Sud la verront beaucoup plus belle que nous, les chanceux!
Jumelles
QUEUE DE POUSSIÈRES
Saint-Joseph
Qui a participé aux célébrants de Noël?
La fête de l'Immaculée Con-
ception a été célébrée avec
éclat, cette année.
Bien entendu, on débuta le
concert de Noël par l'apparition de
Notre-Dame-de-Lourdes. Jeanne
Bérard, était la narratrice du tableau
vivant. Vivianne Sarrasin représen-
tait la Vierge et Paulette Rémil-
lard, Bernadette.
Réjeanne, Marcel et Daniel Beau-
dry firent suite avec «D'où viens-tu
bergère?» Lynne, Lise et Lucette
Parent, ainsi que Brigitte Ouellet
et Réjeanne Beaudry, nous firent
entendre des beaux airs de Noël
au piano.
Joanne Delorme ajoute à ia fête
avec un poème. Madeleine Sarra-
sin sut allumer l'esprit de Noël par
un monologue
Maria et Mona Sarrasin inter-
prétèrent deux chansons. Agnès
Remerciements
Le 29 octobre 1985 marqua 25 années de
vie de mariage pour M. et Mme Emilien
Alarie
Pour célébrer cette occasion, leurs enfants
et conjoints ont organisé une fête à leur
honneur qui eut lieu le 16 novembre 1985
Cette fête a débuté avec une messe qui
fut célébrée par l'abbé Georges Dam
phousse ainsi que les pères Joseph et
Laurent Alarie, o.mi. Ensuite on s'est
rendu à la salle paroissiale de Ste-Agathe
pour un souper et une soirée dansante
La famille aimerait remercier tous les
gens qui sont venus partager cette occa
sion avec nous ainsi que ceux qui ont
contribué d'une façon spéciale à rendre
cette soirée encore plus mémorable
Rémillard et Marie-Paule Dam-
phousse accompagnée au piano
de Denise Parent, exécutèrent «Do
you hear what | hear?» Lise et
Réjeanne Beaudry nous égayèrent
du chant toujours en vogue «Petit
Papa Noel.
Un bon nombre de petits acteurs
ont pris part à la présentation de
l'histoire de Noël, «Une journée
nouvelle». Le petit Jésus (Félix
Houle) à peine âgé de 2 semaines
Marie (Maria Sarrasin), Joseph
(Philip Bérard); l'ange Gabriel
(Mona Sarrasin), les 3 anges
(Rachel Bérard, Simone Sarrasin,
et Lynne Parent); le boeuf (Lucette
Parent), l'âne (Rita Parent), les
bergers (Lucette et Angèle Sarra-
Le comité de crédit
La caisse populaire terminé
l'année financière avec un pro-
fit (avantles impôts) de 6 709$.
Les administrateurs se réunirent
15 fois durant l'année. Une men-
tion et des remerciements furent
offerts à Paul Damphousse et Ber-
nard Sarrasin, pour tempseténer-
gies dépensés durant les dernières
années à la caisse.
Norbert Parent, le président, pré-
senta Lucille Bérard, qui est la
nouvelle employé à temps partiel.
Le comité de crédit a été dissout.
La motion a été approuvé par une
assemblée de près de 50 membres
actifs.
Le Conseil d'administration pour
l'année 1985-86 se compose de:
Norbert Parent (prés.); Gilbert Beau-
sin et Paulette Rémillard); les Rois
Magers (Gérard Parent, Marc et
Raymond Bissonnette); l'aubergiste
(Rhéal Bissonnette). L'officier du
roi (Michelle Parent). Jeanne
Bérard, Jeannine, Madeleine,
Vivianne et Rachelle Sarrasin, s'oc-
cupaient des tâches dans les cou-
lisses, souffleuse, musique,
rideaux, lumières, costumes, etc
Pour tout finir, au goût des plus
jeunes, un petit père Noël vint
mettre la dernière note de joie en
distribuant aux enfants jusqu'à 12
ans un bas de Noël bien gonflé,
gracieuseté du Comité culturel en
collaboration avec les commerçants
et place d'affaires de Saint-Joseph.
disparaît
dry (vice-prés.); Roger Parent
(réélu); Jeanne Bérard, Gilbert
Parent (administrateurs); Denise
Parent (directrice).
Des prix de présence furent
gagnés par Odile Parent (506$),
Aimé Bérard(20$)et Lucille Bérard
(20$). :
Marie SARRASIN
QUEUE DE GAZ
au9601pAH ‘9
180$ ‘G
edo9s9|91 ‘+
1819 ‘€
S911SY ‘Z
8919H ‘L
e}eW09 :sesuodoy
orbite de Neptune
Son trajet de 5 200 000 000 km, prends 76
ans à parcourir. Îl a la forme d'un hélice.
Somerset
Au Rendez-Vous Lorenzo Girouard, président et Aldéa Weicker, pré-
sidente du comité social, chez les Filles d'Isabelle: Lucille Gaudet,
régente et Fleurette Labossière, présidente du comité social ont pla-
nifié conjointement une partie de cartes. Chaque organisme a retiré
un profit de 85,84$.
Une poursuite faste ou néfaste?
Le samedi après-midi du 7
décembre la musique de Noël
fendait l'air.
C'était le Père Noël du Lions’
Club accompagné d'un Yellow Bird,
sans ailes et à deux longues pattes
humaines. Geste super chouette,
à chaque résidant du Manoir, même
aîné qui se trouvait dans la rue, il
donna une orange de Noel
Le soir du 10 décembre c'étaitle
Vie sociale
Félix Joseph Robert Houle, bap-
tisé le 8 décembre à l'hôpital d'AI-
tona né le 24 novembre 1985, de
Aurèle Houle et Laurette Chartier
Parrain et marraine: Robert Fillion
et Anne-Marie Houle de Saint-
Jean-Baptiste.
Rosanne Denise Marie Massinon,
fille de Raymond et Rachel Massi-
non, née le 4 octobre et baptisée le
ler décembre à Haywood. Les
grands-parents sont M. et Mme
Guy de Rocquigny de Saint-Claude
et M. et Mme Victor Massinon de
Haywood. Denise de Rocquigny
est la marraine. Gérald Massinon
est le parrain.
LA LIBERTÉ, la semaine du 3 janvier au 9 janvier 1986
tour des Filles d'Isabelle. Et la
mère Noël, c'était une des ieurs.
Le coeur en fête chaque résidant
acceptait un cadeau, joyeux sou-
venir 1985 de chaque membre en
plus d'un joyeux programme.
Toujours à Somerset. Une dame
tourne le bouton de sa radio et
accroche une émission claire où
elle y reconnaît sa voisine, qui
habite à 4 maisons de chez elle
Vite elle enregistre l'interview sur
cassette. Etonnement, consterna-
tion, sidération: elle écoutait toute
une banale conversation télépho-
nique Winnipeg — Somerset.
«Qu'est-ce que vous faisiez dans
ma radio ce mation?» En riant elle
remit la preuve tangible. Hein?
Oui! Ça donne presque la trouille.
La poursuite de cette science
électronique au service de la société
serait faste ou néfaste?
Victorine COUSIN
17
Gorbachev et Reagan se
rencontrent à Genève et
discutent de la paix. iro-
niquement, en mime
temps, les stocks d’armes
gigantesques continuent à
s’accumuler et les menaces
de guerre nucléaire font
les manchettes des jour-
naux.
Des nouvelles générations de
jeunes entrent dans un monde
apparemment pauvre de valeurs
essentielles, pauvre de paix et
pauvre de justice. Et, par
dant, on proclame 1986 l’An-
née internationale de la PAIX,
qui vient succéder à 1985, l’An-
née internationale de la jeu-
nesse.
JEUNES ET PAIX
Ilexiste dans le monde entier
un remarquable consensus entre
les jeunes pour affirmer la néces-
sité de la paix. Ceci constitue
une grande force pour le bien
de tous les humains. Mais ce
désir instinctif chez les jeunes,
comment nous, les adultes,
pouvons-nous le canaliser? Com-
ment transformer cette peur
endémique de la guerre en
une conception positive de la
possibilité d’une réconciliation
entre les nations puissantes?
Écoutons quelques penseurs.
APÔTRES DE LA PAIX
C'est Anand Nagar, écrivain,
ui,en décrivant les bidonvilles
e Calcutta, lance un défi à la
paix:
GUS PAINCHAUD
assurances
vie — auto — incendie — etc.
111, rue Marion, Saint-Boniface
Tél.: 233-5242 ou 233-2828
«Tous ces hommes au visage
tuméfié, tous les innocents
martyrisés de ce lieu de souf-
france. ils sont trop faibles
pour penser à la guerre.»
C'est Ernesto Cardenal, du
Nicaragua, qui écrit:
Les tanks blindés m’entourent
Les barbelés m’encerclent, les
barbelés électrifiés.
Ils m'ont enlevé toute identité,
Ils se sont partagé mes vête-
ments et mes souliers.
Mais moi, je parlerai de Toi à
mes frères...
C’est Lanzo del Vasto, ce dra-
matuge, philosophe, ce pro-
hète de la non-violence dont
es aspirations étaient tournées
au-delà de toutes les différentes:
«Oui, que demander?
Sinon de t'aimer assez
pour aimer ceux qui te prient
et te pensent autrement
assez pour vouloir du bien à
ceux qui nous veulent du mal...
Donne-nous l'Amour sans revers
de haine, la Force et la Joie de
la Paix.»
Dénoncer
les injustices
pratiquées
C'est Mgr Romero, l’arche-
vêque de San Salvador, assas-
siné il y a cinq ans déjà, et qui
écrivait:
«Si l’Église inquiète, si l’Église
est taxée de marxisme, de com-
munisme, que cela demeure
du domaine de la calomnie de
la part de ceux qui ne suppor-
tent pas qu’une Église dénonce
toutes les injustices pratiquées
dans n'importe quel secteur de
l'humanité... Voilà l’Église de la
paix que nous devons édifier.»
18 LA LIBERTÉ, la se
Daniel Tougas
Jean-François Belisle
ACRS,
JE Si ALE
CBIQUE
ODÉRNE.
maine du 3 janvier au 9 janvier 1986
Marie
BONIN
L'auteure est
Supérieure
provinciale des
Soeurs Grises
du Manitoba.
COMMENTAIRE
L'ANNÉE
INTERNATIONALE DE
LA PAIX — 1986
Que cette Année qui com-
mence soit un temps de paix
pour nous francophones et anglo-
pianss juifs et arabes, noirs et
lancs d'Afrique du Sud, rési-
AVIS AUX CRÉANCIERS
EN CE QUI CONCERNE la suc-
cession de feu VICTOR FIOLA,
du village de La Broquerie au
Manitoba, charpentier, décédé.
Toutes réclamations contre la
succession ci-haut mentionnée
devront être déposées à l'étude
des soussignés, au 25-185, boul.
Provencher, Winnipeg(Manitoba)
R2H 0Gd4, le ou avant le 21 jan-
vier 1986.
DATÉ à Winnipeg, au Manitoba,
ce 12e jour de décembre 1985.
F.R. AVANTHAY
Procureur de la succession.
AVIS AUX CRÉANCIERS
EN CE QUI CONCERNE la suc-
cession de feu JOSEPH ARMAND
DOTREMONT, du village de St-
Pierre, au Manitoba, cultivateur.
Toutes réclamations contre la
succession ci-haut mentionnée
devront être déposées à l'étude
des soussignés, au 201-185, boul.
Provencher, Winnipeg(Manitoba)
R2H 3B4, le ou avant le ler jour
de février 1986.
DATÉ à Winnipeg, au Manitoba,
ce 23e jour de décembre 1985.
TEFFAINE, TEILLET
& BENNETT
Procureurs de la succession.
AVIS AUX CRÉANCIERS
EN CE QUI CONCERNE la suc-
cession de feue BERTHE GRAT-
TON, du village de Sainte-Agathe
au Manitoba, épouse de Armand
Gratton du même endroit.
Toutes réclamations contre la
succession ci-haut mentionnée
devront être a-posées auprès du
soussigné àa/s Armande Kenny,
45, rue. Saint-Pierre à Saint-
Norbert (Manitoba) R3V 1J5, le
ou avant le 7 février 1986.
DATÉ à Winnipeg, au Manitoba,
ce 27e jour du mois de décembre
1985
ARMAND GRATTON
Exécuteur désigné de la
dite succession.
peg, au Manitoba.
de février 1986.
ce 18e jour de décembre 1985.
Que 1986 soit entourée de paix!
dants du Liban, du Nicaragua,
de la Pologne, de l'Irlande. Qu'il
y ait effort de garder la paix en
nous, entre nous; que ce soit
une ANNÉE D'ENGAGEMENT
lus profond que jamais en
aveur de la PAIX.
BASE DE LA PAIX:
" M'AIMER
Je rencontrais récemment le
rabbin Marc Tannenbaum, qui
disait à un groupe en parlant de
l’Année de la Paix:
«Bien oui, c’est bien une
année pour vérifier et célébrer
nos propres notions de paix et
initier quelques actions con-
crètes qui contribuent à la
paix.»
Mais, ajouta-t-il:
«Pour avoir la paix mondiale,
je dois apprendre à m’appré-
cier et m'aimer avant d'aimer
mon prochain. La haine, fré-
quemment, émerge d'êtres
humains qui n’ont pas encore
pris conscience de leur beauté...»
Donc, BONNE, HEUREUSE ET
SAINTE ANNÉE 1986.
Qu'elle soit enveloppée de
PAIX!
La semaine prochaine:
Rino Ouellet sur
le contrôle de
l'éducation
JEUNESSE, CHERCHES-TU UN DÉFI
Veux-tu vivre une expérience missionnaire dans le Grand
Nord? Si oui, viens.
Veux-tu être un(e) jeune associé(e) des Soeurs Grises?
Si oui, viens.
Veux-tu vivre un «Venez et voyez» avec les Soeurs
Grises? Si oui, viens.
1
Veux-tu partager ton
temps, tes talents comme
Hjeune bénévole dans nos
Hoeuvres de charité soit au
Centre St-Amant, au Cen-
tre Taché, à la Clinique
Youville ou autres encore?
: Si oui, viens.
AVIS AUX CRÉANCIERS
EN CE QUI CONCERNE la suc-
cession de feu TEDDIE MICHAEL
TANCHUXK , de la ville de Winni-
Toutes réclamations contre la
succession ci-haut mentionnée
devront être déposées à l'étude
des soussignés, au 201-185, boul.
Provencher, Winnipeg(Manitoba)
R2H 3B4, le ou avant le ler jour
DATÉ à Winnipeg, au Manitoba,
TEFFAINE, TEILLET
& BENNETT
Procureurs de la succession.
Les Soeurs de à Charité de Montréal
«SOEURS GRISES»
Pour plus de renseignements, s’il vous plaît communique avec
Soeur Aurise Delaurier
151, rue Despins
Winnipeg (Manitoba)
R2H OL7 (204) 237-8941
CODE POSTALE:
LES PETITES ANNONCES
Facile et efficace!
Les PETITES ANNONCES, c'est
encore plus payant quand on connaît
bien la recette.
Votre PETITE ANNONCE doit nous
parvenir au £lus tard le lundi par écrit
et être payée d'avance aux tarifs
suivants
moins de 20 mots {5$ ou 7,50$
pour deux semaines);
21 à 28 mots (6$ ou 9$);
29 à 35 mots /7$ ou 10,50);
35 à 42 mots au maximum (8$ ou
12$ pour deux semaines).
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deux chambres à coucher, convient à un
couple ou une petite famille. Références
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500$ par mois plus services. Composez le
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linge à gaz, lits. 233-9783
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Saint-Boniface, composez le 237-7433
avant 17h ou le 237-6387 après 17h
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âgés. Si vous en avez, téléphonez Nicole
au 233-6622.
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teaux de femme grandeur 14, 30$, linge
de femme grandeur 12-14, linge d'enfant
de 5 à 7 ans, souliers et bottes de femme
grandeur 6-64, pour enfants toutes les
grandeurs ou pointures, vaisselle, variés,
2 sècheuses à cheveux, 20$, «Daisy Deluxe
Foot Saver» 25$, bijoux. Composez le
269-6493 ou 269-3065 après 18h.
102-
RECHERCHE une gardienne dans son
domicile pour deux enfants, agés 14 mois
et 6 ans, commençant le 13 janvier, dis-
trict de l'école Taché, références, com-
poser le numéro 235-1161.
103-
AIMEZ-VOUS les enfants? Voulez-vous
un travail à temps partiel? * ous aime-
rions un(e) gardien(ne) pour 1052 petites
filles à notre domicile deux jours et demi
par semaine. Pour plus de renseigne-
ments appelez le 237-8959.
100-
JE RECHERCHE une maison dans le
vieux Saint-Boniface ou Norwood, une
maison d'une trentaine d'années de deux
chambres à coucher, avec grand lot,
garage, cour clôturé. Pas d'agent s'il vous
plait. Adressez-vous à Léo Mondor, Boîte
1796, Gimli (Manitoba) ROC 1B0
105-
UNE MAMAN francophone du Parc
Windsor désire garder 1 ou 2 enfants à
domicile, S'il vous plait composez le
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COUTURIÈRE: avec expérience pour
tous genres de travaux de couture.
Contactez Marcelle au 233-2687.
89.
Comme les autres :
«Les gens qui habitent
le quartier au nord du
boulevard Provencher ne
sont pas prêts à changer»,
affirme Guy Savoie, Péche-
vin du quartier Taché. «Ils
craignent qu’un dévelop-
pement comme celui du
terrain de Supercrete, par
exemple, va changer le
caractère du quartier.»
Pourtant, des changements,
il y en aura. Déjà, il y a eu des
changements. Une partie des
sommes d'argent versées au pro-
gramme du réaménagement du
centre-ville (CORE) a déjà un
impact à Saint-Boniface.
Depuis l’automne, le boule-
vard Provencher fait peau neuve.
Les commerçants ont profité
des subventions du programme
CORE pour au moins refaire la
façade de leurs édifice, Au sud
du boulevard Provencher, des
sommes d’argent provenant du
programme CORE ont aidé à la
construction de l'Accueil colom-
bien.
Avec le renouvellement du
programme CORE, il n’y a pas
de doute que le vieux Saint-
Boniface pourra encore une
fois bénéficier de ce programme.
Même que les frontières de la
région pouvant participer à
Guy Savoie. Ça prend un
mélange...
CORE seraient déplacées plus
vers l’est.
La conséquence de tout ça?
«La rivière n’est plus une fron-
tière,» propose Guy Savoie. «Le
vieux Saint-Boniface fait partie
du centre-ville winnipégois.»
Force nous est de conclure,
donc, que le quartier nord de
Saint-Boniface, malgré ses anté-
cédents historiques, n’est plus
qu'un autre quartier résiden-
tiel d’une ville de plus de
550 000 habitants.
«ll y a un grand besoin pour
du développement résidentiel
dans le quartier nord, explique
le président du Comité exécu-
tif de Winnipeg. Le terrain de
Supercrete pourrait fournir 75
lots pour des maisons unifami-
liales. Par la force des choses,
ça va changer le coin.»
Et si un développeur propo-
sait plutôt de construire une
couple de gros blocs-apparte-
ments? «Au conseil de ville, on
ne serait pas d'accord avec ce
genre de développement. Ça
donnerait un densité trop éle-
vée dans un milieu résidentiel.»
«Ensuite, il y aurait trop d’au-
tres problèmes. Les services
d’eau et d’égouts ne sont pas
faits pour ce genre de déve-
loppement. Ça engendrerait
tout un autre paquet de pro-
blèmes.»
«Ça prend un mélange de
maisons unifamiliales, de duplex.
Un petit bloc-appartement d’une
couple d’étages, si c’est bien
placé dans un coin, ça a sa place.
Les résidants s'opposent à ce
enre de changement. Le pro-
Pan tite réconcilier ceux
ui résident dans le quartier
début des années avecles nou-
veaux développements qui
auront lieu.»
Saint-Boniface
Sr Edmond en
Après 45 années d'enseigne-
ment au Manitoba, Sr Edmond-
de-l'Eucharistie des Saints
Noms de Jésus et de Marie
quittera très bientôt Winnipeg
pour le Lesotho.
Dans ce pays situé en Afrique
du Sud, Sr Edmond visitera les
missions des Soeurs des Saints
Noms et aidera, à titre bénévole,
un groupe de soeurs indigènes,
membres de sa congrégation, à
améliorer leurs connaissance de
l'anglais comme langue seconde.
Chezles Soeursdes Saints Noms,
le nombre de religieuses actives
décroît sans cesse. Cependant, au
cours des années, la congrégation
n'a cessé de prêter des religieuses
pour servir en pays lointain
mission au Lesotho
À l'heure actuelle, les soeurs
manitobaines suivantes exercent
un apostolat auprès de gens défa-
vorisés: Sr Yvonne Maes, au Leso-
tho depuis 1968, est directrice de
deux écoles secondaires, Maba-
thoana et Abia. En août 1985, Sr
Maureen Dunne acceptait de
donner un an de bénévolat au
Japon (Kamisugi, Sendai) où elle
enseigne l'anglais. Depuis quel-
ques années, trois soeurs travail-
lent avec les pauvres en Haïti: Srs
Corinne Chartier (depuis 1978),
Pauline Saurett (depuis 1981) et
Rose Desrochers (depuis 1983).
Sr Edmond est entrée au novi-
ciat en juillet 1932. Son nom civil
est Agathe Comeault. Elle est ori-
ginaire de Letellier
Les enjeux dans la Seine
uelques semaines
de relâche, les huit comi-
tés chargés d’étudier les
aménagements et les pro-
grammes dans leur école
retourneront à l’ouvrage.
Durant les mois de janvier et
de février, d'autres réunions
publiques auront lieu dans tous
abc:
lundi au vendredi: 8h00 à 17h00
Fire & Safety Equipment Ltd.
ÉQUIPEMENTS DE FEU ET DE SÉCURITÉ INDUSTRIELS
- extincteurs — Détecteurs de fumée - Respirateurs
- Lampes de secours - Gants - Échelles
- Chaussures - Trousses de premiers soins - Escabeaux, etc.
les villages de la Seine. En 1985,
La Liberté vous a présenté trois
différents aspects du problème
à l'étude dans la Seine: le trans-
port scolaire, les édifices et les
programmes d'étude.
La semaine prochaine, nous
vous présenterons un autre
élément-clé qui sous-tendtoutes
les discussions: le financement
du système scolaire.
233-6083
326, rue DesMeurons, Saint-Bonitface
Sr Edmond-de-l'Eucharistie.
Correction
Dans la chronique de Saint-Jean-
Baptiste, une coquille s'est glissée
dans l’article sur la caisse popu-
laire. Le profit était 27 000$ et non
427 000$. Nos excuses pour ceux
ui attendaient de gros divi-
dendes!
Lucien
CHAPUT
POINT de CONTACTS
Le carrefour de l'actualité municipale
POINT à la LIGNE
Le point sur la bibliothèque
Tant qu’à parler à l’éche-
vin de Taché au bureau, on
en a profité pour lui deman-
der les dernières nouvelles
au sujet de la bibliothèque
municipale prévue pour Pan-
gle Taché et Provencher.
La construction de l'édifice
devra commencer vers la mi-
février. Il semblerait que c’est
moins dispendieux de creuser les
troux pour la fondation lors-
que le sol est gelé.
Le nouveau building, dont la
compagnie 400 Management
Group en sera le propriétaire,
aura au moins trois étages. C’est
le minimum exigé par la ville
de Winnipeg lorsqu'elle a signé
un bail pour héberger la biblio-
thèque municipale de Saint-
Boniface.
Lourdes: le centre
Dom-Benoit sera prêt
La Société historique de
Lourdes aura bientôt de nou-
veaux locaux. Des locaux
qu’elle partagera avec d’au-
tres organismes culturels du
village de Notre-Dame-de-
Lourdes.
La construction du centre
Dom-Benoit, rue du Foyer, a
débuté en octobre. À cause des
grands froids, le nouvel édifice
polyvalent ne sera pas terminé
our la date prévue: fin décem-
Re. Par contre, la future mai-
son du musée sera finie bien
avant la date de l'ouverture
officielle: juin 1986.
Le centre Dom-Benoit mesu-
rera 60 pieds par 102 pieds. Il
hébergera non seulement un
musée et la bibliothèque parois-
siale, mais aussi une pré-mater-
nelle, une salle de conférence
pour les différents organismes
bénévoles, et deux bureaux qui
seront loués à des entreprises
privées.
Le coût total du projet s’élè-
vera à environ 200 000$, a expli-
ué Thérèse Vuignier,secrétaire
de la Société historique de
Lourdes. La province a déjà
donné 75 000$ pour la construc-
tion de l’édifice. Une demande
de fonds au Secrétariat d'État a
aussi été faite.
La différence, (de 25 à
30 000$, calcule Thérèse Vui-
gnier), sera comblée par des
dons de résidants et d'anciens
de Notre-Dame-de-Lourdes.
Bien que la Société histori-
que de Lourdes soit responsa-
ble de la construction du cen-
tre Dom-Benoit, la gérance de
l'édifice sera assuré par un
comité indépendant.
L.C.
Point à la ligne met à jour les dossiers traités dans POINT de
CONTACTS.
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